<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss.xslt"?><rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:media="https://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:googleplay="http://www.google.com/schemas/play-podcasts/1.0" xmlns:spotify="http://www.spotify.com/ns/rss" xmlns:podcast="https://podcastindex.org/namespace/1.0" xmlns:audmns="https://audmns.com/namespace/1.0" version="2.0"><channel><title>Réparties</title><link><![CDATA[https://frequenceprotestante.com]]></link><description><![CDATA[<p>Un programme de rencontres, littéraires et artistiques, entre l'animatrice qui est également autrice et productrice audiovisuelle, et des écrivains.</p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><language>fr</language><copyright>FREQUENCE PROTESTANTE</copyright><lastBuildDate>Mon, 08 Jun 2026 16:53:01 GMT</lastBuildDate><pubDate>Tue, 26 May 2026 12:30:00 GMT</pubDate><webMaster>feeds@audiomeans.fr (Audiomeans)</webMaster><generator>Audiomeans (https://www.audiomeans.fr)</generator><itunes:subtitle/><itunes:author><![CDATA[Judith Housez]]></itunes:author><itunes:summary><![CDATA[Un programme de rencontres, littéraires et artistiques, entre l'animatrice qui est également autrice et productrice audiovisuelle, et des écrivains.
 
 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></googleplay:description><googleplay:email><![CDATA[frequenceprotestante@gmail.com]]></googleplay:email><googleplay:explicit>no</googleplay:explicit><googleplay:block>no</googleplay:block><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/podcast/99335459-1526-47ea-b234-3b39ea676a40.jpg"/><itunes:keywords>littérature,rencontres,dialogues,artistes</itunes:keywords><image><url><![CDATA[https://static.audiomeans.fr/img/podcast/99335459-1526-47ea-b234-3b39ea676a40.jpg]]></url><title><![CDATA[Réparties]]></title><link><![CDATA[https://frequenceprotestante.com]]></link></image><category>Society &amp; Culture</category><itunes:category text="Society &amp; Culture"/><googleplay:category text="Society &amp; Culture"/><podcast:person role="host" img="https://static.audiomeans.fr/img/author/362eaa81-84e8-4d83-8262-4146434930ae.png" href="https://www.linkedin.com/in/judith-aubry-housez-a5796/">Judith Housez</podcast:person><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/usKugYL]]></podcast:txt><item><title><![CDATA[Ecrire sur soi]]></title><guid isPermaLink="false">f390d0a5-1b98-41ce-994f-4d74f98e5bf4</guid><description><![CDATA[<p>Nous sommes entrés dans l’ère de la chimère, les images ont perdu leur statut de représentation du réel. Reste l’écrit qui pourrait prendre la relève pour dire la réalité, et a fortiori celle de l’auteur ? Dans notre monde au narcissisme débordant, raconter son vécu, ou celui de ses parents, mener l’enquête sur un passé dans ce qu’il aurait de plus réel, dans un pacte de sincérité avec le lecteur, semble être devenu le passage obligé de tout auteur. Récit, autofiction, roman vrai… Ce qui compte, c’est de retrouver son moi au milieu des chimères. </p><p>Dévoilement ou au contraire construction du moi par le récit à l’échelle 1 : s’agit-il d’opposer vérité contre fiction ? Peut-on parler d’une forme de bannissement de l’imagination au profit de la mémoire et de la sincérité ?</p><p>Pour en débattre, Judith Housez invite le philosophe Pascal Bruckner, théoricien du narcissisme exacerbé de notre époque mais aussi auteur d’un très beau récit sur sa mère, intitulé De mère inconnue, et Colombe Schneck, dont l’oeuvre romanesque appartient au genre de l’autofiction. Nos deux invités prônent un retour vers le réel grâce à l’écriture sur soi dans une méthodologie de l’enquête.</p><p>De quel « soi » s’agit-il quand on parle d’ « écriture sur soi » ? Quelle vérité du moi peut-on espérer ? On peut légitimement se demander ce qui pousse le lecteur à s’intéresser aux écrits égotistes. Une « pulsion du véridique » serait-elle à l’œuvre ? Le lecteur sé trouverait-il ainsi « piégé » par l’affirmation que ce qui est écrit est vrai ou véridique ?</p><p>Avec l’écriture sur soi, s’agit-il de fabriquer un moi, de le constituer plutôt que de l’exprimer ? Par-delà l’éternel exercice philosophique du « Connais-toi toi-même », dans un roman, le narrateur, le « soi », ne bascule-t-il pas en personnage de fiction ? A la fin, est-ce toujours la fiction qui l’emporte ? -        Pascal Bruckner, philosophe, romancier et essayiste</p><p>-        Colombe Schneck, autrice et journaliste</p><p>-        De mère inconnue, de Pascal Bruckner (Grasset, 263 pages)</p><p>-        Philip &amp; moi, de Colombe Schneck (Stock, 360 pages) </p><p></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Nous sommes entrés dans l’ère de la chimère, les images ont perdu leur statut de représentation du réel. Reste l’écrit qui pourrait prendre la relève pour dire la réalité, et a fortiori celle de l’auteur ? Dans notre monde au narcissisme débordant, raconter son vécu, ou celui de ses parents, mener l’enquête sur un passé dans ce qu’il aurait de plus réel, dans un pacte de sincérité avec le lecteur, semble être devenu le passage obligé de tout auteur. Récit, autofiction, roman vrai… Ce qui compte, c’est de retrouver son moi au milieu des chimères. </p><p>Dévoilement ou au contraire construction du moi par le récit à l’échelle 1 : s’agit-il d’opposer vérité contre fiction ? Peut-on parler d’une forme de bannissement de l’imagination au profit de la mémoire et de la sincérité ?</p><p>Pour en débattre, Judith Housez invite le philosophe Pascal Bruckner, théoricien du narcissisme exacerbé de notre époque mais aussi auteur d’un très beau récit sur sa mère, intitulé De mère inconnue, et Colombe Schneck, dont l’oeuvre romanesque appartient au genre de l’autofiction. Nos deux invités prônent un retour vers le réel grâce à l’écriture sur soi dans une méthodologie de l’enquête.</p><p>De quel « soi » s’agit-il quand on parle d’ « écriture sur soi » ? Quelle vérité du moi peut-on espérer ? On peut légitimement se demander ce qui pousse le lecteur à s’intéresser aux écrits égotistes. Une « pulsion du véridique » serait-elle à l’œuvre ? Le lecteur sé trouverait-il ainsi « piégé » par l’affirmation que ce qui est écrit est vrai ou véridique ?</p><p>Avec l’écriture sur soi, s’agit-il de fabriquer un moi, de le constituer plutôt que de l’exprimer ? Par-delà l’éternel exercice philosophique du « Connais-toi toi-même », dans un roman, le narrateur, le « soi », ne bascule-t-il pas en personnage de fiction ? 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Reste l’écrit qui pourrait prendre la relève pour dire la réalité, et a fortiori celle de l’auteur ? Dans notre monde au narcissisme débordant, raconter son vécu, ou celui de ses parents, mener l’enquête sur un passé dans ce qu’il aurait de plus réel, dans un pacte de sincérité avec le lecteur, semble être devenu le passage obligé de tout auteur. Récit, autofiction, roman vrai… Ce qui compte, c’est de retrouver son moi au milieu des chimères. 
 Dévoilement ou au contraire construction du moi par le récit à l’échelle 1 : s’agit-il d’opposer vérité contre fiction ? Peut-on parler d’une forme de bannissement de l’imagination au profit de la mémoire et de la sincérité ?
 Pour en débattre, Judith Housez invite le philosophe Pascal Bruckner, théoricien du narcissisme exacerbé de notre époque mais aussi auteur d’un très beau récit sur sa mère, intitulé De mère inconnue, et Colombe Schneck, dont l’oeuvre romanesque appartient au genre de l’autofiction. Nos deux invités prônent un retour vers le réel grâce à l’écriture sur soi dans une méthodologie de l’enquête.
 De quel « soi » s’agit-il quand on parle d’ « écriture sur soi » ? Quelle vérité du moi peut-on espérer ? On peut légitimement se demander ce qui pousse le lecteur à s’intéresser aux écrits égotistes. Une « pulsion du véridique » serait-elle à l’œuvre ? Le lecteur sé trouverait-il ainsi « piégé » par l’affirmation que ce qui est écrit est vrai ou véridique ?
 Avec l’écriture sur soi, s’agit-il de fabriquer un moi, de le constituer plutôt que de l’exprimer ? Par-delà l’éternel exercice philosophique du « Connais-toi toi-même », dans un roman, le narrateur, le « soi », ne bascule-t-il pas en personnage de fiction ? A la fin, est-ce toujours la fiction qui l’emporte ? -        Pascal Bruckner, philosophe, romancier et essayiste
 -        Colombe Schneck, autrice et journaliste
 -        De mère inconnue, de Pascal Bruckner (Grasset, 263 pages)
 -        Philip &amp;amp; moi, de Colombe Schneck (Stock, 360 pages) 
 
 
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 </itunes:summary><googleplay:description>Nous sommes entrés dans l’ère de la chimère, les images ont perdu leur statut de représentation du réel. Reste l’écrit qui pourrait prendre la relève pour dire la réalité, et a fortiori celle de l’auteur ? Dans notre monde au narcissisme débordant, raconter son vécu, ou celui de ses parents, mener l’enquête sur un passé dans ce qu’il aurait de plus réel, dans un pacte de sincérité avec le lecteur, semble être devenu le passage obligé de tout auteur. Récit, autofiction, roman vrai… Ce qui compte, c’est de retrouver son moi au milieu des chimères. 
 Dévoilement ou au contraire construction du moi par le récit à l’échelle 1 : s’agit-il d’opposer vérité contre fiction ? Peut-on parler d’une forme de bannissement de l’imagination au profit de la mémoire et de la sincérité ?
 Pour en débattre, Judith Housez invite le philosophe Pascal Bruckner, théoricien du narcissisme exacerbé de notre époque mais aussi auteur d’un très beau récit sur sa mère, intitulé De mère inconnue, et Colombe Schneck, dont l’oeuvre romanesque appartient au genre de l’autofiction. Nos deux invités prônent un retour vers le réel grâce à l’écriture sur soi dans une méthodologie de l’enquête.
 De quel « soi » s’agit-il quand on parle d’ « écriture sur soi » ? Quelle vérité du moi peut-on espérer ? On peut légitimement se demander ce qui pousse le lecteur à s’intéresser aux écrits égotistes. Une « pulsion du véridique » serait-elle à l’œuvre ? Le lecteur sé trouverait-il ainsi « piégé » par l’affirmation que ce qui est écrit est vrai ou véridique ?
 Avec l’écriture sur soi, s’agit-il de fabriquer un moi, de le constituer plutôt que de l’exprimer ? Par-delà l’éternel exercice philosophique du « Connais-toi toi-même », dans un roman, le narrateur, le « soi », ne bascule-t-il pas en personnage de fiction ? A la fin, est-ce toujours la fiction qui l’emporte ? -        Pascal Bruckner, philosophe, romancier et essayiste
 -        Colombe Schneck, autrice et journaliste
 -        De mère inconnue, de Pascal Bruckner (Grasset, 263 pages)
 -        Philip &amp;amp; moi, de Colombe Schneck (Stock, 360 pages) 
 
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Judith Housez</itunes:author><author>Judith Housez</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[Nous sommes entrés dans l’ère de la chimère, les images ont perdu leur statut de représentation du réel. Reste l’écrit qui pourrait prendre la relève pour dire la réalité, et a fortiori celle de l’auteur ? 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Encensée mais condamnée par les bien-pensants pour sa vie jugée dissolue, elle est morte à 32 ans dans un accident de voiture en 1964, laissant une magnifique œuvre poétique de l’intimité, de l’amour, du désir, de la jeunesse. Une poésie du dévoilement au féminin et au singulier. </p><p>Si l’obscurantisme religieux veut effacer l’individu en commençant par les femmes, dans une guerre de propagande qui est une aussi une guerre des mots, les Editions Gallimard publient à point nommé les œuvres complètes de Forough, icône persane de la jeunesse éternelle. Lire cette poésie, c’est découvrir la force de la culture persane laïque, combative, millénaire. Le moment politique et le moment poétique s’avèrent indissociables.</p><p>En compagnie de Sara Yalda, autrice de Regard persan, et de Leïli Anvar, traductrice des œuvres complètes de Forough Farrokhzad, allons nous aussi à la rencontre de cette voix singulière, d’une poésie au féminin. Il y a certes l’histoire du personnage qu’elle fut, aux talents multiples – elle réalisa aussi un extraordinaire documentaire sur une léproserie, La Maison noire -, mais, par-delà sa starification, faisons vivre cette voix de femme égotiste, au cœur de la culture actuelle des Iraniens. Dans les cinq recueils de Forough, l’aveu et la réconciliation forment deux faces d’un même projet poétique moderne. L’humain se dévoile par le singulier. </p><p>-        Leili Anvar, Maître de Conférence à l’INALCO, iranologue, traductrice, journaliste au Monde des Religions</p><p>-        Sara Yalda, écrivain</p><p></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Réparties, une conversation éclairée, pour découvrir l’actualité culturelle et les questions qu’elle pose à notre société d’aujourd’hui.</p><p>Domaines : Arts, Histoire, Savoirs.</p><p>En Iran, les manifestants du mouvement Femme, Vie, Liberté brandissent le portrait de Forough Farrokhzad, déclament sa poésie. </p><p>Celle que les Iraniens ont élevée au rang de mythe, au point de l’appeler simplement Forough, a vécu sous le règne du Shah. Encensée mais condamnée par les bien-pensants pour sa vie jugée dissolue, elle est morte à 32 ans dans un accident de voiture en 1964, laissant une magnifique œuvre poétique de l’intimité, de l’amour, du désir, de la jeunesse. Une poésie du dévoilement au féminin et au singulier. </p><p>Si l’obscurantisme religieux veut effacer l’individu en commençant par les femmes, dans une guerre de propagande qui est une aussi une guerre des mots, les Editions Gallimard publient à point nommé les œuvres complètes de Forough, icône persane de la jeunesse éternelle. Lire cette poésie, c’est découvrir la force de la culture persane laïque, combative, millénaire. Le moment politique et le moment poétique s’avèrent indissociables.</p><p>En compagnie de Sara Yalda, autrice de Regard persan, et de Leïli Anvar, traductrice des œuvres complètes de Forough Farrokhzad, allons nous aussi à la rencontre de cette voix singulière, d’une poésie au féminin. Il y a certes l’histoire du personnage qu’elle fut, aux talents multiples – elle réalisa aussi un extraordinaire documentaire sur une léproserie, La Maison noire -, mais, par-delà sa starification, faisons vivre cette voix de femme égotiste, au cœur de la culture actuelle des Iraniens. Dans les cinq recueils de Forough, l’aveu et la réconciliation forment deux faces d’un même projet poétique moderne. L’humain se dévoile par le singulier. </p><p>-        Leili Anvar, Maître de Conférence à l’INALCO, iranologue, traductrice, journaliste au Monde des Religions</p><p>-        Sara Yalda, écrivain</p><p></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. 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 Domaines : Arts, Histoire, Savoirs.
 En Iran, les manifestants du mouvement Femme, Vie, Liberté brandissent le portrait de Forough Farrokhzad, déclament sa poésie. 
 Celle que les Iraniens ont élevée au rang de mythe, au point de l’appeler simplement Forough, a vécu sous le règne du Shah. Encensée mais condamnée par les bien-pensants pour sa vie jugée dissolue, elle est morte à 32 ans dans un accident de voiture en 1964, laissant une magnifique œuvre poétique de l’intimité, de l’amour, du désir, de la jeunesse. Une poésie du dévoilement au féminin et au singulier. 
 Si l’obscurantisme religieux veut effacer l’individu en commençant par les femmes, dans une guerre de propagande qui est une aussi une guerre des mots, les Editions Gallimard publient à point nommé les œuvres complètes de Forough, icône persane de la jeunesse éternelle. Lire cette poésie, c’est découvrir la force de la culture persane laïque, combative, millénaire. Le moment politique et le moment poétique s’avèrent indissociables.
 En compagnie de Sara Yalda, autrice de Regard persan, et de Leïli Anvar, traductrice des œuvres complètes de Forough Farrokhzad, allons nous aussi à la rencontre de cette voix singulière, d’une poésie au féminin. Il y a certes l’histoire du personnage qu’elle fut, aux talents multiples – elle réalisa aussi un extraordinaire documentaire sur une léproserie, La Maison noire -, mais, par-delà sa starification, faisons vivre cette voix de femme égotiste, au cœur de la culture actuelle des Iraniens. Dans les cinq recueils de Forough, l’aveu et la réconciliation forment deux faces d’un même projet poétique moderne. L’humain se dévoile par le singulier. 
 -        Leili Anvar, Maître de Conférence à l’INALCO, iranologue, traductrice, journaliste au Monde des Religions
 -        Sara Yalda, écrivain
 
 
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 </itunes:summary><googleplay:description>Réparties, une conversation éclairée, pour découvrir l’actualité culturelle et les questions qu’elle pose à notre société d’aujourd’hui.
 Domaines : Arts, Histoire, Savoirs.
 En Iran, les manifestants du mouvement Femme, Vie, Liberté brandissent le portrait de Forough Farrokhzad, déclament sa poésie. 
 Celle que les Iraniens ont élevée au rang de mythe, au point de l’appeler simplement Forough, a vécu sous le règne du Shah. Encensée mais condamnée par les bien-pensants pour sa vie jugée dissolue, elle est morte à 32 ans dans un accident de voiture en 1964, laissant une magnifique œuvre poétique de l’intimité, de l’amour, du désir, de la jeunesse. Une poésie du dévoilement au féminin et au singulier. 
 Si l’obscurantisme religieux veut effacer l’individu en commençant par les femmes, dans une guerre de propagande qui est une aussi une guerre des mots, les Editions Gallimard publient à point nommé les œuvres complètes de Forough, icône persane de la jeunesse éternelle. Lire cette poésie, c’est découvrir la force de la culture persane laïque, combative, millénaire. Le moment politique et le moment poétique s’avèrent indissociables.
 En compagnie de Sara Yalda, autrice de Regard persan, et de Leïli Anvar, traductrice des œuvres complètes de Forough Farrokhzad, allons nous aussi à la rencontre de cette voix singulière, d’une poésie au féminin. Il y a certes l’histoire du personnage qu’elle fut, aux talents multiples – elle réalisa aussi un extraordinaire documentaire sur une léproserie, La Maison noire -, mais, par-delà sa starification, faisons vivre cette voix de femme égotiste, au cœur de la culture actuelle des Iraniens. Dans les cinq recueils de Forough, l’aveu et la réconciliation forment deux faces d’un même projet poétique moderne. L’humain se dévoile par le singulier. 
 -        Leili Anvar, Maître de Conférence à l’INALCO, iranologue, traductrice, journaliste au Monde des Religions
 -        Sara Yalda, écrivain
 
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Judith Housez</itunes:author><author>Judith Housez</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[Réparties, une conversation éclairée, pour découvrir l’actualité culturelle et les questions qu’elle pose à notre société d’aujourd’hui.
 Domaines : Arts, Histoire, Savoirs.
 En Iran, les manifestants du mouvement Femme, Vie, Liberté brandissent le por...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>27:15</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/podcast/99335459-1526-47ea-b234-3b39ea676a40.jpg"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/podcast/99335459-1526-47ea-b234-3b39ea676a40.jpg"/><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/HFHlJhr]]></podcast:txt><itunes:keywords>littérature,rencontres,dialogues,artistes</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[SACHA GUITRY, L’ART ET LA MANIERE]]></title><guid isPermaLink="false">6bb2458e-d274-489a-a75c-6b1c59b2c2ac</guid><description><![CDATA[<p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Tue, 24 Feb 2026 13:30:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/6bb2458e-d274-489a-a75c-6b1c59b2c2ac.mp3?_=1771252418" length="27045763" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/reparties-104bc8e4/sacha-guitry-lart-et-la-maniere-6bb2458e]]></link><itunes:summary>
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 </googleplay:description><itunes:author>Judith Housez</itunes:author><author>Judith Housez</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[
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 </googleplay:description><itunes:author>Judith Housez</itunes:author><author>Judith Housez</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[
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Cette pièce de théâtre, devenue pour nous une véritable anamorphose du XVIIIème siècle, reste le plus magnifique plaidoyer des Lumières pour l’égalité des hommes.</p><p>&nbsp;Mise en scène de la vie, événement personnel et collectif, le théâtre, dans la puissance de sa parole vivante, incarnée, serait-il aujourd’hui encore l’art le mieux placé pour s’élever contre l’injustice&nbsp;? Certes, la Justice d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec la justice «&nbsp;retenue&nbsp;» de l’Ancien régime. Ce sont les travers de notre système judiciaire qui peuvent être mis en cause, le sacrifice d’innocents à travers l’invention de coupables.</p><p>&nbsp;Quel serait le meilleur genre pour défendre ses idées sur une scène&nbsp;? Interrogeons-nous avec Jean-Pierre de Beaumarchais et Jean-Marie Rouart, de l’Académie française. Pour sa nouvelle pièce intitulée <em>Drôle de justice</em>, celui-ci a inventé le terme de «&nbsp;vaudeville judiciaire&nbsp;». La fiction, parce qu’elle raconte les contradictions d’individus, n’apporte-t-elle pas la plénitude de sens dont les questions de justice ont besoin&nbsp;? Le théâtre peut-il faire office de cour d’appel&nbsp;? Et si l’importance de son combat, par-delà son utilité, résidait dans le témoignage d’une humanité…</p><p><strong>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Jean-Marie Rouart, de l’Académie française, écrivain</strong></p><p><strong>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Jean-Pierre de Beaumarchais, bibliographe, dramaturge</strong></p><p></p><p><strong>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>Drôle de Justice</em>, une pièce de Jean-Marie Rouart au Théâtre de Passy 75016 Paris (texte publié aux Editions Albin Michel)</strong></p><p><strong>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>Main droite, main gauche - dialogue, </em>Jean-Pierre de Beaumarchais<em> </em>(Editions P.U.F., 64 pages)</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Faire du théâtre «&nbsp;une école de mœurs et de vertu&nbsp;»&nbsp;: Diderot l’appelait de ses vœux, et Beaumarchais, quelques années plus tard, triomphait avec <em>Le Mariage de Figaro ou la folle </em>journée. Cette pièce de théâtre, devenue pour nous une véritable anamorphose du XVIIIème siècle, reste le plus magnifique plaidoyer des Lumières pour l’égalité des hommes.</p><p>&nbsp;Mise en scène de la vie, événement personnel et collectif, le théâtre, dans la puissance de sa parole vivante, incarnée, serait-il aujourd’hui encore l’art le mieux placé pour s’élever contre l’injustice&nbsp;? Certes, la Justice d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec la justice «&nbsp;retenue&nbsp;» de l’Ancien régime. Ce sont les travers de notre système judiciaire qui peuvent être mis en cause, le sacrifice d’innocents à travers l’invention de coupables.</p><p>&nbsp;Quel serait le meilleur genre pour défendre ses idées sur une scène&nbsp;? Interrogeons-nous avec Jean-Pierre de Beaumarchais et Jean-Marie Rouart, de l’Académie française. Pour sa nouvelle pièce intitulée <em>Drôle de justice</em>, celui-ci a inventé le terme de «&nbsp;vaudeville judiciaire&nbsp;». La fiction, parce qu’elle raconte les contradictions d’individus, n’apporte-t-elle pas la plénitude de sens dont les questions de justice ont besoin&nbsp;? Le théâtre peut-il faire office de cour d’appel&nbsp;? Et si l’importance de son combat, par-delà son utilité, résidait dans le témoignage d’une humanité…</p><p><strong>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Jean-Marie Rouart, de l’Académie française, écrivain</strong></p><p><strong>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Jean-Pierre de Beaumarchais, bibliographe, dramaturge</strong></p><p></p><p><strong>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>Drôle de Justice</em>, une pièce de Jean-Marie Rouart au Théâtre de Passy 75016 Paris (texte publié aux Editions Albin Michel)</strong></p><p><strong>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>Main droite, main gauche - dialogue, </em>Jean-Pierre de Beaumarchais<em> </em>(Editions P.U.F., 64 pages)</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. 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 Mise en scène de la vie, événement personnel et collectif, le théâtre, dans la puissance de sa parole vivante, incarnée, serait-il aujourd’hui encore l’art le mieux placé pour s’élever contre l’injustice ? Certes, la Justice d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec la justice « retenue » de l’Ancien régime. Ce sont les travers de notre système judiciaire qui peuvent être mis en cause, le sacrifice d’innocents à travers l’invention de coupables.
 Quel serait le meilleur genre pour défendre ses idées sur une scène ? Interrogeons-nous avec Jean-Pierre de Beaumarchais et Jean-Marie Rouart, de l’Académie française. Pour sa nouvelle pièce intitulée Drôle de justice, celui-ci a inventé le terme de « vaudeville judiciaire ». La fiction, parce qu’elle raconte les contradictions d’individus, n’apporte-t-elle pas la plénitude de sens dont les questions de justice ont besoin ? Le théâtre peut-il faire office de cour d’appel ? Et si l’importance de son combat, par-delà son utilité, résidait dans le témoignage d’une humanité…
 -         Jean-Marie Rouart, de l’Académie française, écrivain
 -         Jean-Pierre de Beaumarchais, bibliographe, dramaturge
 
 -         Drôle de Justice, une pièce de Jean-Marie Rouart au Théâtre de Passy 75016 Paris (texte publié aux Editions Albin Michel)
 -         Main droite, main gauche - dialogue, Jean-Pierre de Beaumarchais (Editions P.U.F., 64 pages)
 
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 </itunes:summary><googleplay:description>Faire du théâtre « une école de mœurs et de vertu » : Diderot l’appelait de ses vœux, et Beaumarchais, quelques années plus tard, triomphait avec Le Mariage de Figaro ou la folle journée. Cette pièce de théâtre, devenue pour nous une véritable anamorphose du XVIIIème siècle, reste le plus magnifique plaidoyer des Lumières pour l’égalité des hommes.
 Mise en scène de la vie, événement personnel et collectif, le théâtre, dans la puissance de sa parole vivante, incarnée, serait-il aujourd’hui encore l’art le mieux placé pour s’élever contre l’injustice ? Certes, la Justice d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec la justice « retenue » de l’Ancien régime. Ce sont les travers de notre système judiciaire qui peuvent être mis en cause, le sacrifice d’innocents à travers l’invention de coupables.
 Quel serait le meilleur genre pour défendre ses idées sur une scène ? Interrogeons-nous avec Jean-Pierre de Beaumarchais et Jean-Marie Rouart, de l’Académie française. Pour sa nouvelle pièce intitulée Drôle de justice, celui-ci a inventé le terme de « vaudeville judiciaire ». La fiction, parce qu’elle raconte les contradictions d’individus, n’apporte-t-elle pas la plénitude de sens dont les questions de justice ont besoin ? Le théâtre peut-il faire office de cour d’appel ? Et si l’importance de son combat, par-delà son utilité, résidait dans le témoignage d’une humanité…
 -         Jean-Marie Rouart, de l’Académie française, écrivain
 -         Jean-Pierre de Beaumarchais, bibliographe, dramaturge
 
 -         Drôle de Justice, une pièce de Jean-Marie Rouart au Théâtre de Passy 75016 Paris (texte publié aux Editions Albin Michel)
 -         Main droite, main gauche - dialogue, Jean-Pierre de Beaumarchais (Editions P.U.F., 64 pages)
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Judith Housez</itunes:author><author>Judith Housez</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[Faire du théâtre « une école de mœurs et de vertu » : Diderot l’appelait de ses vœux, et Beaumarchais, quelques années plus tard, triomphait avec Le Mariage de Figaro ou la folle journée. Cette pièce de théâtre, devenue pour nous une véri...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>26:29</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/podcast/99335459-1526-47ea-b234-3b39ea676a40.jpg"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/podcast/99335459-1526-47ea-b234-3b39ea676a40.jpg"/><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/oddaqfW]]></podcast:txt><itunes:keywords>littérature,rencontres,dialogues,artistes</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[Avec Danielle Thompson et Adélaïde de Clermont-Tonnerre ]]></title><guid isPermaLink="false">ef874bfc-462e-4f32-afb0-8fd8bdb7848d</guid><description><![CDATA[<p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Tue, 23 Sep 2025 12:30:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/ef874bfc-462e-4f32-afb0-8fd8bdb7848d.mp3?_=1757493307" length="28733483" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/reparties-104bc8e4/avec-danielle-thompson-et-adelaide-de-clermont-tonnerre-ef874bfc]]></link><itunes:summary>
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 </googleplay:description><itunes:author>Judith Housez</itunes:author><author>Judith Housez</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[
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La fin du règne fantoche de Romulus Augustule est vue aujourd’hui comme la fin de l’Empire romain en Occident, voire la fin d’une civilisation millénaire.</p><p>Objet de fascination et d’ignorance, ce qu’on a appelé à tort «&nbsp;la chute de Rom&nbsp;» ne s’est pas faite en un jour. Son interprétation, d’un siècle à l’autre, a cristallisé l’idéologie dominante du moment.</p><p>Derrière le comment, les batailles, les invasions, les dates historiques, il convient de comprendre le pourquoi, les causes profondes de cette fin dramatique et fondatrice de l’Empire romain d’Occident&nbsp;: conflits religieux, évolution de la société romaine, changement climatique, migrations barbares, complots de généraux, crise dynastique, erreurs stratégiques des gouvernants… autant de questions pour nous aider à comprendre une période fondatrice, celle du Vème siècle.</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Bertrand Lançon, historien, traducteur et romancier</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Georges-André Morin, historien de l’Antiquité tardive</p><p></p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>La fin de l’Empire romain en Occident 365-476</em>, Georges-André Morin (Editions du Rocher , 448 pages)</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>La Chute de l’Empire romain – Une histoire sans fin, Bertrand Lançon (Editions Perrin, 347 pages)</em></p><p></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p><strong>Réparties, une conversation éclairée, pour découvrir l’actualité culturelle et les questions qu’elle pose à notre société d’aujourd’hui.</strong></p><p><strong>Domaines&nbsp;: Arts, Histoire, Savoirs</strong></p><p>476&nbsp;après Jésus-Christ, dans la partie occidentale de l’Empire : le dernier empereur romain abdique et s’enfuit. La fin du règne fantoche de Romulus Augustule est vue aujourd’hui comme la fin de l’Empire romain en Occident, voire la fin d’une civilisation millénaire.</p><p>Objet de fascination et d’ignorance, ce qu’on a appelé à tort «&nbsp;la chute de Rom&nbsp;» ne s’est pas faite en un jour. Son interprétation, d’un siècle à l’autre, a cristallisé l’idéologie dominante du moment.</p><p>Derrière le comment, les batailles, les invasions, les dates historiques, il convient de comprendre le pourquoi, les causes profondes de cette fin dramatique et fondatrice de l’Empire romain d’Occident&nbsp;: conflits religieux, évolution de la société romaine, changement climatique, migrations barbares, complots de généraux, crise dynastique, erreurs stratégiques des gouvernants… autant de questions pour nous aider à comprendre une période fondatrice, celle du Vème siècle.</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Bertrand Lançon, historien, traducteur et romancier</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Georges-André Morin, historien de l’Antiquité tardive</p><p></p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>La fin de l’Empire romain en Occident 365-476</em>, Georges-André Morin (Editions du Rocher , 448 pages)</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>La Chute de l’Empire romain – Une histoire sans fin, Bertrand Lançon (Editions Perrin, 347 pages)</em></p><p></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. 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 Domaines : Arts, Histoire, Savoirs
 476 après Jésus-Christ, dans la partie occidentale de l’Empire : le dernier empereur romain abdique et s’enfuit. La fin du règne fantoche de Romulus Augustule est vue aujourd’hui comme la fin de l’Empire romain en Occident, voire la fin d’une civilisation millénaire.
 Objet de fascination et d’ignorance, ce qu’on a appelé à tort « la chute de Rom » ne s’est pas faite en un jour. Son interprétation, d’un siècle à l’autre, a cristallisé l’idéologie dominante du moment.
 Derrière le comment, les batailles, les invasions, les dates historiques, il convient de comprendre le pourquoi, les causes profondes de cette fin dramatique et fondatrice de l’Empire romain d’Occident : conflits religieux, évolution de la société romaine, changement climatique, migrations barbares, complots de généraux, crise dynastique, erreurs stratégiques des gouvernants… autant de questions pour nous aider à comprendre une période fondatrice, celle du Vème siècle.
 -         Bertrand Lançon, historien, traducteur et romancier
 -         Georges-André Morin, historien de l’Antiquité tardive
 
 -         La fin de l’Empire romain en Occident 365-476, Georges-André Morin (Editions du Rocher , 448 pages)
 -         La Chute de l’Empire romain – Une histoire sans fin, Bertrand Lançon (Editions Perrin, 347 pages)
 
 
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 </itunes:summary><googleplay:description>Réparties, une conversation éclairée, pour découvrir l’actualité culturelle et les questions qu’elle pose à notre société d’aujourd’hui.
 Domaines : Arts, Histoire, Savoirs
 476 après Jésus-Christ, dans la partie occidentale de l’Empire : le dernier empereur romain abdique et s’enfuit. La fin du règne fantoche de Romulus Augustule est vue aujourd’hui comme la fin de l’Empire romain en Occident, voire la fin d’une civilisation millénaire.
 Objet de fascination et d’ignorance, ce qu’on a appelé à tort « la chute de Rom » ne s’est pas faite en un jour. Son interprétation, d’un siècle à l’autre, a cristallisé l’idéologie dominante du moment.
 Derrière le comment, les batailles, les invasions, les dates historiques, il convient de comprendre le pourquoi, les causes profondes de cette fin dramatique et fondatrice de l’Empire romain d’Occident : conflits religieux, évolution de la société romaine, changement climatique, migrations barbares, complots de généraux, crise dynastique, erreurs stratégiques des gouvernants… autant de questions pour nous aider à comprendre une période fondatrice, celle du Vème siècle.
 -         Bertrand Lançon, historien, traducteur et romancier
 -         Georges-André Morin, historien de l’Antiquité tardive
 
 -         La fin de l’Empire romain en Occident 365-476, Georges-André Morin (Editions du Rocher , 448 pages)
 -         La Chute de l’Empire romain – Une histoire sans fin, Bertrand Lançon (Editions Perrin, 347 pages)
 
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Judith Housez</itunes:author><author>Judith Housez</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[Réparties, une conversation éclairée, pour découvrir l’actualité culturelle et les questions qu’elle pose à notre société d’aujourd’hui.
 Domaines : Arts, Histoire, Savoirs
 476 après Jésus-Christ, dans la pa...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>28:26</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/podcast/99335459-1526-47ea-b234-3b39ea676a40.jpg"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/podcast/99335459-1526-47ea-b234-3b39ea676a40.jpg"/><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/TbtGLRd]]></podcast:txt><itunes:keywords>littérature,rencontres,dialogues,artistes</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[« La ceramique et les Beaux-Arts. Vers sa reconnaissance comme « 12eme art » ? »]]></title><guid isPermaLink="false">8264c0d1-e2ff-4f75-be33-65c7b49a4cd1</guid><description><![CDATA[<p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Tue, 25 Feb 2025 13:30:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/8264c0d1-e2ff-4f75-be33-65c7b49a4cd1.mp3?_=1738945573" length="25979550" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/reparties-104bc8e4/la-ceramique-et-les-beaux-arts-vers-sa-reconnaissance-comme-12eme-art-8264c0d1]]></link><itunes:summary>
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 </googleplay:description><itunes:author>Judith Housez</itunes:author><author>Judith Housez</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[
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 ]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>27:03</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/podcast/99335459-1526-47ea-b234-3b39ea676a40.jpg"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/podcast/99335459-1526-47ea-b234-3b39ea676a40.jpg"/><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/ufpBQxn]]></podcast:txt><itunes:keywords>littérature,rencontres,dialogues,artistes</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[Le Retour de la figuration en peinture en France ?]]></title><guid isPermaLink="false">37b802f6-d7cf-4ba7-97c4-24cd6437192b</guid><description><![CDATA[<p><strong>Réparties, une conversation éclairée, pour découvrir l’actualité culturelle et les questions qu’elle pose à notre société d’aujourd’hui.</strong></p><p><strong>Domaines&nbsp;: Arts, Histoire, Savoirs.</strong></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Réparties, Emission&nbsp;: «&nbsp;LE RETOUR DE LA FIGURATION EN PEINTURE EN FRANCE&nbsp;?&nbsp;»</strong></p><p>Depuis le début des années 1970, les musées, institutions publiques et galeries en France ont pris le parti de l’art abstrait et conceptuel, embrassant la tutelle de Marcel Duchamp au détriment de la peinture figurative. Cet antagonisme qui perpétuait notre querelle des Anciens et des Modernes, n’a jamais existé de façon si aigüe dans les autres pays occidentaux.</p><p>Mais aujourd’hui, les peintres figuratifs vivants reprennent le devant de la scène, et le public les suit.</p><p>&nbsp;</p><p>Qui sont ces peintres&nbsp;et quelles seraient les explications d’un tel regain de la figuration&nbsp;?&nbsp; Assiste-t-on à un volte-face de l’histoire de l’art, que l’on a eu (trop) coutume d’envisager comme linéaire, tendant vers l’abstraction comme une fin&nbsp;? S’agit-il d’un retour aux «&nbsp;beaux-arts&nbsp;»&nbsp;? La peinture figurative peut être mimétique, dupliquant le réel, ou d’imagination. Les deux coexistent aujourd’hui, nous laissant penser que cette «&nbsp;nouvelle peinture figurative&nbsp;» serait aussi le fruit des avant-gardes du XXème siècle. Comment un tel phénomène s’explique-t-il&nbsp;?</p><p>&nbsp;</p><p>Ce temps long de l’acte de peindre le réel pose la question d’un rapport renouvelé à notre réel, mais aussi à l’image, alors que le «&nbsp;tout-photographique&nbsp;», le «&nbsp;tout-selfie&nbsp;», est devenu caractéristique de notre ère digitalisée&nbsp;: une ère de la chimère, car avec l’intelligence artificielle, comment désormais croire à la véracité d’une image&nbsp;?</p><p></p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Jean de Loisy, critique d’art, ancien président du Palais de Tokyo à Paris et de l’Ecole Nationale supérieure des Beaux-Arts, commissaire d’expositions</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Jean-Hubert Martin, historien de l’art, ancien directeur du Musée national d’art moderne – Centre Pompidou, commissaire d’expositions.</p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p><strong>Réparties, une conversation éclairée, pour découvrir l’actualité culturelle et les questions qu’elle pose à notre société d’aujourd’hui.</strong></p><p><strong>Domaines&nbsp;: Arts, Histoire, Savoirs.</strong></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Réparties, Emission&nbsp;: «&nbsp;LE RETOUR DE LA FIGURATION EN PEINTURE EN FRANCE&nbsp;?&nbsp;»</strong></p><p>Depuis le début des années 1970, les musées, institutions publiques et galeries en France ont pris le parti de l’art abstrait et conceptuel, embrassant la tutelle de Marcel Duchamp au détriment de la peinture figurative. Cet antagonisme qui perpétuait notre querelle des Anciens et des Modernes, n’a jamais existé de façon si aigüe dans les autres pays occidentaux.</p><p>Mais aujourd’hui, les peintres figuratifs vivants reprennent le devant de la scène, et le public les suit.</p><p>&nbsp;</p><p>Qui sont ces peintres&nbsp;et quelles seraient les explications d’un tel regain de la figuration&nbsp;?&nbsp; Assiste-t-on à un volte-face de l’histoire de l’art, que l’on a eu (trop) coutume d’envisager comme linéaire, tendant vers l’abstraction comme une fin&nbsp;? S’agit-il d’un retour aux «&nbsp;beaux-arts&nbsp;»&nbsp;? La peinture figurative peut être mimétique, dupliquant le réel, ou d’imagination. Les deux coexistent aujourd’hui, nous laissant penser que cette «&nbsp;nouvelle peinture figurative&nbsp;» serait aussi le fruit des avant-gardes du XXème siècle. Comment un tel phénomène s’explique-t-il&nbsp;?</p><p>&nbsp;</p><p>Ce temps long de l’acte de peindre le réel pose la question d’un rapport renouvelé à notre réel, mais aussi à l’image, alors que le «&nbsp;tout-photographique&nbsp;», le «&nbsp;tout-selfie&nbsp;», est devenu caractéristique de notre ère digitalisée&nbsp;: une ère de la chimère, car avec l’intelligence artificielle, comment désormais croire à la véracité d’une image&nbsp;?</p><p></p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Jean de Loisy, critique d’art, ancien président du Palais de Tokyo à Paris et de l’Ecole Nationale supérieure des Beaux-Arts, commissaire d’expositions</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Jean-Hubert Martin, historien de l’art, ancien directeur du Musée national d’art moderne – Centre Pompidou, commissaire d’expositions.</p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Tue, 28 Jan 2025 13:30:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/37b802f6-d7cf-4ba7-97c4-24cd6437192b.mp3?_=1736845118" length="27667269" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/reparties-104bc8e4/le-retour-de-la-figuration-en-peinture-en-france-37b802f6]]></link><itunes:summary>Réparties, une conversation éclairée, pour découvrir l’actualité culturelle et les questions qu’elle pose à notre société d’aujourd’hui.
 Domaines : Arts, Histoire, Savoirs.
 
 Réparties, Emission : « LE RETOUR DE LA FIGURATION EN PEINTURE EN FRANCE ? »
 Depuis le début des années 1970, les musées, institutions publiques et galeries en France ont pris le parti de l’art abstrait et conceptuel, embrassant la tutelle de Marcel Duchamp au détriment de la peinture figurative. Cet antagonisme qui perpétuait notre querelle des Anciens et des Modernes, n’a jamais existé de façon si aigüe dans les autres pays occidentaux.
 Mais aujourd’hui, les peintres figuratifs vivants reprennent le devant de la scène, et le public les suit.
 
 Qui sont ces peintres et quelles seraient les explications d’un tel regain de la figuration ? Assiste-t-on à un volte-face de l’histoire de l’art, que l’on a eu (trop) coutume d’envisager comme linéaire, tendant vers l’abstraction comme une fin ? S’agit-il d’un retour aux « beaux-arts » ? La peinture figurative peut être mimétique, dupliquant le réel, ou d’imagination. Les deux coexistent aujourd’hui, nous laissant penser que cette « nouvelle peinture figurative » serait aussi le fruit des avant-gardes du XXème siècle. Comment un tel phénomène s’explique-t-il ?
 
 Ce temps long de l’acte de peindre le réel pose la question d’un rapport renouvelé à notre réel, mais aussi à l’image, alors que le « tout-photographique », le « tout-selfie », est devenu caractéristique de notre ère digitalisée : une ère de la chimère, car avec l’intelligence artificielle, comment désormais croire à la véracité d’une image ?
 
 -         Jean de Loisy, critique d’art, ancien président du Palais de Tokyo à Paris et de l’Ecole Nationale supérieure des Beaux-Arts, commissaire d’expositions
 -         Jean-Hubert Martin, historien de l’art, ancien directeur du Musée national d’art moderne – Centre Pompidou, commissaire d’expositions.
 
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 </itunes:summary><googleplay:description>Réparties, une conversation éclairée, pour découvrir l’actualité culturelle et les questions qu’elle pose à notre société d’aujourd’hui.
 Domaines : Arts, Histoire, Savoirs.
 
 Réparties, Emission : « LE RETOUR DE LA FIGURATION EN PEINTURE EN FRANCE ? »
 Depuis le début des années 1970, les musées, institutions publiques et galeries en France ont pris le parti de l’art abstrait et conceptuel, embrassant la tutelle de Marcel Duchamp au détriment de la peinture figurative. Cet antagonisme qui perpétuait notre querelle des Anciens et des Modernes, n’a jamais existé de façon si aigüe dans les autres pays occidentaux.
 Mais aujourd’hui, les peintres figuratifs vivants reprennent le devant de la scène, et le public les suit.
 
 Qui sont ces peintres et quelles seraient les explications d’un tel regain de la figuration ? Assiste-t-on à un volte-face de l’histoire de l’art, que l’on a eu (trop) coutume d’envisager comme linéaire, tendant vers l’abstraction comme une fin ? S’agit-il d’un retour aux « beaux-arts » ? La peinture figurative peut être mimétique, dupliquant le réel, ou d’imagination. Les deux coexistent aujourd’hui, nous laissant penser que cette « nouvelle peinture figurative » serait aussi le fruit des avant-gardes du XXème siècle. Comment un tel phénomène s’explique-t-il ?
 
 Ce temps long de l’acte de peindre le réel pose la question d’un rapport renouvelé à notre réel, mais aussi à l’image, alors que le « tout-photographique », le « tout-selfie », est devenu caractéristique de notre ère digitalisée : une ère de la chimère, car avec l’intelligence artificielle, comment désormais croire à la véracité d’une image ?
 
 -         Jean de Loisy, critique d’art, ancien président du Palais de Tokyo à Paris et de l’Ecole Nationale supérieure des Beaux-Arts, commissaire d’expositions
 -         Jean-Hubert Martin, historien de l’art, ancien directeur du Musée national d’art moderne – Centre Pompidou, commissaire d’expositions.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Judith Housez</itunes:author><author>Judith Housez</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[Réparties, une conversation éclairée, pour découvrir l’actualité culturelle et les questions qu’elle pose à notre société d’aujourd’hui.
 Domaines : Arts, Histoire, Savoirs.
 
 Réparties, Emissi...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>28:49</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/podcast/99335459-1526-47ea-b234-3b39ea676a40.jpg"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/podcast/99335459-1526-47ea-b234-3b39ea676a40.jpg"/><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/wgQHNyp]]></podcast:txt><itunes:keywords>littérature,rencontres,dialogues,artistes</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[La toute-puissance de l'humour]]></title><guid isPermaLink="false">1cb7db5f-b04a-46c3-92fa-6dcd16f296e6</guid><description><![CDATA[<p>Le rire possède d’immenses vertus, et dans notre société post-moderne, l’humour, l’ironie, le rire, sont devenus omniprésents. Pourtant, le rire a longtemps été banni par l’Eglise catholique. En France, l’humour est un produit d’importation britannique du XVIIIème siècle&nbsp;! Si l’on peut parler «&nbsp;d’humour protestant&nbsp;», ce serait de celui-ci.</p><p>Sommes-nous aujourd’hui entrés dans l’ère de la dérision universelle&nbsp;pour &nbsp;surmonter le désenchantement du monde&nbsp;?</p><p>L’Occident aurait rompu avec l’esprit de sérieux. L’émoji le plus échangé&nbsp;sur Internet est un Smiley qui s’esclaffe… Un paradoxe du rire&nbsp;existe : s’il faut étonner, déranger, choquer, pour qu’il advienne, il ne doit pas offenser. Sans cela, il s’agit de sarcasme. Jusqu’où peut-on aller par humour&nbsp;? Serait-il la pierre de touche de l’évolution de notre société, en particulier sur la question de la liberté d’expression, au cœur du débat politique de nos démocraties. Dans un mode postcolonial, inclusif, qui lutte contre la perpétuation des stigmates, quel domaine reste-t-il à l’humour&nbsp;? Quelles restrictions éthiques appliquer&nbsp;? Ne pourrait-on pratiquer l’humour qu’en bonne compagnie&nbsp;?</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Olivia Gazalé, essayiste, professeur de Philosophie, co-fondatrice des Mardis de la Philo</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Julie Mamou-Mani, essayiste, productrice de podcasts culturels, Instagrameuse comique sous le nom de Mamouz</p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Le rire possède d’immenses vertus, et dans notre société post-moderne, l’humour, l’ironie, le rire, sont devenus omniprésents. Pourtant, le rire a longtemps été banni par l’Eglise catholique. En France, l’humour est un produit d’importation britannique du XVIIIème siècle&nbsp;! Si l’on peut parler «&nbsp;d’humour protestant&nbsp;», ce serait de celui-ci.</p><p>Sommes-nous aujourd’hui entrés dans l’ère de la dérision universelle&nbsp;pour &nbsp;surmonter le désenchantement du monde&nbsp;?</p><p>L’Occident aurait rompu avec l’esprit de sérieux. L’émoji le plus échangé&nbsp;sur Internet est un Smiley qui s’esclaffe… Un paradoxe du rire&nbsp;existe : s’il faut étonner, déranger, choquer, pour qu’il advienne, il ne doit pas offenser. Sans cela, il s’agit de sarcasme. Jusqu’où peut-on aller par humour&nbsp;? Serait-il la pierre de touche de l’évolution de notre société, en particulier sur la question de la liberté d’expression, au cœur du débat politique de nos démocraties. Dans un mode postcolonial, inclusif, qui lutte contre la perpétuation des stigmates, quel domaine reste-t-il à l’humour&nbsp;? Quelles restrictions éthiques appliquer&nbsp;? Ne pourrait-on pratiquer l’humour qu’en bonne compagnie&nbsp;?</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Olivia Gazalé, essayiste, professeur de Philosophie, co-fondatrice des Mardis de la Philo</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Julie Mamou-Mani, essayiste, productrice de podcasts culturels, Instagrameuse comique sous le nom de Mamouz</p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Tue, 26 Nov 2024 13:30:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/1cb7db5f-b04a-46c3-92fa-6dcd16f296e6.mp3?_=1732115417" length="27473336" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/reparties-104bc8e4/la-toute-puissance-de-lhumour-1cb7db5f]]></link><itunes:summary>Le rire possède d’immenses vertus, et dans notre société post-moderne, l’humour, l’ironie, le rire, sont devenus omniprésents. Pourtant, le rire a longtemps été banni par l’Eglise catholique. En France, l’humour est un produit d’importation britannique du XVIIIème siècle ! Si l’on peut parler « d’humour protestant », ce serait de celui-ci.
 Sommes-nous aujourd’hui entrés dans l’ère de la dérision universelle pour surmonter le désenchantement du monde ?
 L’Occident aurait rompu avec l’esprit de sérieux. L’émoji le plus échangé sur Internet est un Smiley qui s’esclaffe… Un paradoxe du rire existe : s’il faut étonner, déranger, choquer, pour qu’il advienne, il ne doit pas offenser. Sans cela, il s’agit de sarcasme. Jusqu’où peut-on aller par humour ? Serait-il la pierre de touche de l’évolution de notre société, en particulier sur la question de la liberté d’expression, au cœur du débat politique de nos démocraties. Dans un mode postcolonial, inclusif, qui lutte contre la perpétuation des stigmates, quel domaine reste-t-il à l’humour ? Quelles restrictions éthiques appliquer ? Ne pourrait-on pratiquer l’humour qu’en bonne compagnie ?
 -         Olivia Gazalé, essayiste, professeur de Philosophie, co-fondatrice des Mardis de la Philo
 -         Julie Mamou-Mani, essayiste, productrice de podcasts culturels, Instagrameuse comique sous le nom de Mamouz
 
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 </itunes:summary><googleplay:description>Le rire possède d’immenses vertus, et dans notre société post-moderne, l’humour, l’ironie, le rire, sont devenus omniprésents. Pourtant, le rire a longtemps été banni par l’Eglise catholique. En France, l’humour est un produit d’importation britannique du XVIIIème siècle ! Si l’on peut parler « d’humour protestant », ce serait de celui-ci.
 Sommes-nous aujourd’hui entrés dans l’ère de la dérision universelle pour surmonter le désenchantement du monde ?
 L’Occident aurait rompu avec l’esprit de sérieux. L’émoji le plus échangé sur Internet est un Smiley qui s’esclaffe… Un paradoxe du rire existe : s’il faut étonner, déranger, choquer, pour qu’il advienne, il ne doit pas offenser. Sans cela, il s’agit de sarcasme. Jusqu’où peut-on aller par humour ? Serait-il la pierre de touche de l’évolution de notre société, en particulier sur la question de la liberté d’expression, au cœur du débat politique de nos démocraties. Dans un mode postcolonial, inclusif, qui lutte contre la perpétuation des stigmates, quel domaine reste-t-il à l’humour ? Quelles restrictions éthiques appliquer ? Ne pourrait-on pratiquer l’humour qu’en bonne compagnie ?
 -         Olivia Gazalé, essayiste, professeur de Philosophie, co-fondatrice des Mardis de la Philo
 -         Julie Mamou-Mani, essayiste, productrice de podcasts culturels, Instagrameuse comique sous le nom de Mamouz
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Judith Housez</itunes:author><author>Judith Housez</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[Le rire possède d’immenses vertus, et dans notre société post-moderne, l’humour, l’ironie, le rire, sont devenus omniprésents. Pourtant, le rire a longtemps été banni par l’Eglise catholique. 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Point de vue de deux écrivains]]></title><guid isPermaLink="false">9d381b44-bf4c-4a58-a490-9676ccbdd223</guid><description><![CDATA[<p>«&nbsp;Il faut faire parler les silences de l’Histoire, ces terribles instants où elle ne dit plus rien, et qui sont justement ses moments les plus tragiques.&nbsp;» Le roman serait-il une réponse à cette injonction de Jules Michelet ?</p><p>Le roman est une puissante subjectivité aux prises avec le temps et la mémoire, alors que l’Histoire appartient aux sciences humaines&nbsp;: voici deux ambitions contradictoires pour appréhender la vie humaine. Et pourtant, ne peut-on voir le romancier comme un Prométhée volant le feu aux Historiens&nbsp;lorsqu’il construit l’imaginaire d’une époque par le sensible et l’imagination&nbsp;? La fécondation entre factuel et fictionnel est réciproque.</p><p>L’Histoire change, elle devient inclusive, post-coloniale, mondiale. Dans ce contexte, le roman peut-il s’affirmer comme expression des «&nbsp;sans-voix&nbsp;», des minorités ignorées, des subjectivités effacées par la grande Histoire&nbsp;?</p><p>Entrons dans les arcanes de la création grâce à nos invités&nbsp;: Créer des personnages, c’est devoir pénétrer l’esprit d’une époque, le <em>Zeitgeist</em>, des psychologies particulières. Leurs dialogues donnent la parole au passé… Le choix d’une époque est-il premier&nbsp;pour l’écrivain&nbsp;? Où se situe la liberté du romancier qui s’empare du passé, face aux connaissances historiques&nbsp;? Quelle part accorder au vrai, à la non-fiction&nbsp;?</p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>L’œil du silence</em>, Marc Lambron (Grasset, 470 p.)</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>1941</em>, Marc Lambron (Grasset, 416 p.)</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>Ce sont des choses qui arrivent, </em>Pauline Dreyfus (Grasset, 234 p.)</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>Le Déjeuner des barricades, </em>Pauline Dreyfus (Grasset, 234 p.)</p><p></p><p>Avec :</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Marc Lambron, de l’Académie Française, écrivain</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pauline Dreyfus, autrice</p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>«&nbsp;Il faut faire parler les silences de l’Histoire, ces terribles instants où elle ne dit plus rien, et qui sont justement ses moments les plus tragiques.&nbsp;» Le roman serait-il une réponse à cette injonction de Jules Michelet ?</p><p>Le roman est une puissante subjectivité aux prises avec le temps et la mémoire, alors que l’Histoire appartient aux sciences humaines&nbsp;: voici deux ambitions contradictoires pour appréhender la vie humaine. Et pourtant, ne peut-on voir le romancier comme un Prométhée volant le feu aux Historiens&nbsp;lorsqu’il construit l’imaginaire d’une époque par le sensible et l’imagination&nbsp;? La fécondation entre factuel et fictionnel est réciproque.</p><p>L’Histoire change, elle devient inclusive, post-coloniale, mondiale. Dans ce contexte, le roman peut-il s’affirmer comme expression des «&nbsp;sans-voix&nbsp;», des minorités ignorées, des subjectivités effacées par la grande Histoire&nbsp;?</p><p>Entrons dans les arcanes de la création grâce à nos invités&nbsp;: Créer des personnages, c’est devoir pénétrer l’esprit d’une époque, le <em>Zeitgeist</em>, des psychologies particulières. Leurs dialogues donnent la parole au passé… Le choix d’une époque est-il premier&nbsp;pour l’écrivain&nbsp;? Où se situe la liberté du romancier qui s’empare du passé, face aux connaissances historiques&nbsp;? Quelle part accorder au vrai, à la non-fiction&nbsp;?</p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>L’œil du silence</em>, Marc Lambron (Grasset, 470 p.)</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>1941</em>, Marc Lambron (Grasset, 416 p.)</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>Ce sont des choses qui arrivent, </em>Pauline Dreyfus (Grasset, 234 p.)</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>Le Déjeuner des barricades, </em>Pauline Dreyfus (Grasset, 234 p.)</p><p></p><p>Avec :</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Marc Lambron, de l’Académie Française, écrivain</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pauline Dreyfus, autrice</p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Tue, 22 Oct 2024 12:30:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/9d381b44-bf4c-4a58-a490-9676ccbdd223.mp3?_=1728984712" length="26415900" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/reparties-104bc8e4/le-roman-a-lepreuve-de-lhistoire-point-de-vue-de-deux-ecrivains-9d381b44]]></link><itunes:summary>« Il faut faire parler les silences de l’Histoire, ces terribles instants où elle ne dit plus rien, et qui sont justement ses moments les plus tragiques. » Le roman serait-il une réponse à cette injonction de Jules Michelet ?
 Le roman est une puissante subjectivité aux prises avec le temps et la mémoire, alors que l’Histoire appartient aux sciences humaines : voici deux ambitions contradictoires pour appréhender la vie humaine. Et pourtant, ne peut-on voir le romancier comme un Prométhée volant le feu aux Historiens lorsqu’il construit l’imaginaire d’une époque par le sensible et l’imagination ? La fécondation entre factuel et fictionnel est réciproque.
 L’Histoire change, elle devient inclusive, post-coloniale, mondiale. Dans ce contexte, le roman peut-il s’affirmer comme expression des « sans-voix », des minorités ignorées, des subjectivités effacées par la grande Histoire ?
 Entrons dans les arcanes de la création grâce à nos invités : Créer des personnages, c’est devoir pénétrer l’esprit d’une époque, le Zeitgeist, des psychologies particulières. Leurs dialogues donnent la parole au passé… Le choix d’une époque est-il premier pour l’écrivain ? Où se situe la liberté du romancier qui s’empare du passé, face aux connaissances historiques ? Quelle part accorder au vrai, à la non-fiction ?
 
 -         L’œil du silence, Marc Lambron (Grasset, 470 p.)
 -         1941, Marc Lambron (Grasset, 416 p.)
 -         Ce sont des choses qui arrivent, Pauline Dreyfus (Grasset, 234 p.)
 -         Le Déjeuner des barricades, Pauline Dreyfus (Grasset, 234 p.)
 
 Avec :
 -         Marc Lambron, de l’Académie Française, écrivain
 -         Pauline Dreyfus, autrice
 
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 </itunes:summary><googleplay:description>« Il faut faire parler les silences de l’Histoire, ces terribles instants où elle ne dit plus rien, et qui sont justement ses moments les plus tragiques. » Le roman serait-il une réponse à cette injonction de Jules Michelet ?
 Le roman est une puissante subjectivité aux prises avec le temps et la mémoire, alors que l’Histoire appartient aux sciences humaines : voici deux ambitions contradictoires pour appréhender la vie humaine. Et pourtant, ne peut-on voir le romancier comme un Prométhée volant le feu aux Historiens lorsqu’il construit l’imaginaire d’une époque par le sensible et l’imagination ? La fécondation entre factuel et fictionnel est réciproque.
 L’Histoire change, elle devient inclusive, post-coloniale, mondiale. Dans ce contexte, le roman peut-il s’affirmer comme expression des « sans-voix », des minorités ignorées, des subjectivités effacées par la grande Histoire ?
 Entrons dans les arcanes de la création grâce à nos invités : Créer des personnages, c’est devoir pénétrer l’esprit d’une époque, le Zeitgeist, des psychologies particulières. Leurs dialogues donnent la parole au passé… Le choix d’une époque est-il premier pour l’écrivain ? Où se situe la liberté du romancier qui s’empare du passé, face aux connaissances historiques ? Quelle part accorder au vrai, à la non-fiction ?
 
 -         L’œil du silence, Marc Lambron (Grasset, 470 p.)
 -         1941, Marc Lambron (Grasset, 416 p.)
 -         Ce sont des choses qui arrivent, Pauline Dreyfus (Grasset, 234 p.)
 -         Le Déjeuner des barricades, Pauline Dreyfus (Grasset, 234 p.)
 
 Avec :
 -         Marc Lambron, de l’Académie Française, écrivain
 -         Pauline Dreyfus, autrice
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Judith Housez</itunes:author><author>Judith Housez</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[« Il faut faire parler les silences de l’Histoire, ces terribles instants où elle ne dit plus rien, et qui sont justement ses moments les plus tragiques. » Le roman serait-il une réponse à cette injonction de Jules Michelet ?
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