<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss.xslt"?><rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:media="https://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:googleplay="http://www.google.com/schemas/play-podcasts/1.0" xmlns:spotify="http://www.spotify.com/ns/rss" xmlns:podcast="https://podcastindex.org/namespace/1.0" xmlns:audmns="https://audmns.com/namespace/1.0" version="2.0"><channel><title>Déportés, leur ultime transmission</title><link><![CDATA[https://frequenceprotestante.com]]></link><description><![CDATA[<p>Cette série est constituée par des enregistrements de rencontres organisées entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu'eux... lorsqu'ils ont été déportés. La transmission de la mémoire des rescapés des camps de la mort s'impose aujourd'hui plus que jamais. Duos intergénérationnels destinés à perpétuer et maintenir la mémoire vivante, ces dialogues montrent à quel point ces enfants et adolescents des années 1940, juifs ou résistants, ont vécu une période bouleversée et bouleversante. Ils transmettent à leurs interlocuteurs respectifs leur précieuse parole, leur ultime transmission.</p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><language>fr</language><copyright>FREQUENCE PROTESTANTE</copyright><lastBuildDate>Wed, 13 May 2026 06:47:46 GMT</lastBuildDate><pubDate>Wed, 20 Apr 2022 20:00:00 GMT</pubDate><webMaster>feeds@audiomeans.fr (Audiomeans)</webMaster><generator>Audiomeans (https://www.audiomeans.fr)</generator><itunes:subtitle/><itunes:author><![CDATA[Karine Sicard Bouvatier]]></itunes:author><itunes:summary><![CDATA[Cette série est constituée par des enregistrements de rencontres organisées entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu'eux... lorsqu'ils ont été déportés. La transmission de la mémoire des rescapés des camps de la mort s'impose aujourd'hui plus que jamais. Duos intergénérationnels destinés à perpétuer et maintenir la mémoire vivante, ces dialogues montrent à quel point ces enfants et adolescents des années 1940, juifs ou résistants, ont vécu une période bouleversée et bouleversante. Ils transmettent à leurs interlocuteurs respectifs leur précieuse parole, leur ultime transmission.
 
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<p>Le 8 avril 1943, Gabriel Bénichou, lycéen âgé de 16 ans, est arrêté à Marseille et transféré à la prison Saint-Pierre avec sa sœur Rachel et son beau-frère Moïse. Tous trois sont déportés à Auschwitz II-Birkenau, en Pologne, par le convoi no 57 du 18 juillet 1943. Affecté entre octobre 1943 et août 1944 au nettoyage du ghetto détruit de Varsovie, Gabriel endure ensuite une<br>
marche de la mort jusqu’à Kutno, puis un transfert à Dachau, en Allemagne,une seconde marche de la mort à l’approche de l’armée américaine vers la mi-avril 1945 vers Bad Tölz, en Bavière. Il est libéré le 2 mai 1945.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a><strong> a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 23 : Gabriel Bénichou, déporté à 16 ans.</strong></p>
<p>Le 8 avril 1943, Gabriel Bénichou, lycéen âgé de 16 ans, est arrêté à Marseille et transféré à la prison Saint-Pierre avec sa sœur Rachel et son beau-frère Moïse. Tous trois sont déportés à Auschwitz II-Birkenau, en Pologne, par le convoi no 57 du 18 juillet 1943. Affecté entre octobre 1943 et août 1944 au nettoyage du ghetto détruit de Varsovie, Gabriel endure ensuite une<br>
marche de la mort jusqu’à Kutno, puis un transfert à Dachau, en Allemagne,une seconde marche de la mort à l’approche de l’armée américaine vers la mi-avril 1945 vers Bad Tölz, en Bavière. Il est libéré le 2 mai 1945.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a><strong> a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 20 Apr 2022 20:00:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/ebaf7623-7e8e-437d-932e-115c9f084105.mp3?_=1648992354" length="38196961" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/deportes-leur-ultime-transmission-8c0a101b/quelles-que-soient-les-epreuves-de-la-vie-il-faut-se-montrer-digne--lhorreur-vecue-est-toujours-pire-que-les-romans-ou-les-fictions-gabriel-benichou-ebaf7623]]></link><itunes:summary> Épisode 23 : Gabriel Bénichou, déporté à 16 ans.
 
Le 8 avril 1943, Gabriel Bénichou, lycéen âgé de 16 ans, est arrêté à Marseille et transféré à la prison Saint-Pierre avec sa sœur Rachel et son beau-frère Moïse. Tous trois sont déportés à Auschwitz II-Birkenau, en Pologne, par le convoi no 57 du 18 juillet 1943. Affecté entre octobre 1943 et août 1944 au nettoyage du ghetto détruit de Varsovie, Gabriel endure ensuite une
marche de la mort jusqu’à Kutno, puis un transfert à Dachau, en Allemagne,une seconde marche de la mort à l’approche de l’armée américaine vers la mi-avril 1945 vers Bad Tölz, en Bavière. Il est libéré le 2 mai 1945.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </itunes:summary><googleplay:description> Épisode 23 : Gabriel Bénichou, déporté à 16 ans.
 
Le 8 avril 1943, Gabriel Bénichou, lycéen âgé de 16 ans, est arrêté à Marseille et transféré à la prison Saint-Pierre avec sa sœur Rachel et son beau-frère Moïse. Tous trois sont déportés à Auschwitz II-Birkenau, en Pologne, par le convoi no 57 du 18 juillet 1943. Affecté entre octobre 1943 et août 1944 au nettoyage du ghetto détruit de Varsovie, Gabriel endure ensuite une
marche de la mort jusqu’à Kutno, puis un transfert à Dachau, en Allemagne,une seconde marche de la mort à l’approche de l’armée américaine vers la mi-avril 1945 vers Bad Tölz, en Bavière. Il est libéré le 2 mai 1945.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Karine Sicard Bouvatier</itunes:author><author>Karine Sicard Bouvatier</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[ Épisode 23 : Gabriel Bénichou, déporté à 16 ans.
 
Le 8 avril 1943, Gabriel Bénichou, lycéen âgé de 16 ans, est arrêté à Marseille et transféré à la prison Saint-Pierre avec sa sœur Rachel et son beau-frère Moïse. Tous trois sont dépo...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>39:47</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/9cf2051a-2cd4-442f-a9db-f758bd338fef.png"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/9cf2051a-2cd4-442f-a9db-f758bd338fef.png"/><podcast:person role="guest">Gabriel Bénichou</podcast:person><podcast:person role="guest">Karine Sicard-Bouvatier</podcast:person><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/YQxQDDD]]></podcast:txt><itunes:episode>23</itunes:episode><itunes:season>1</itunes:season><itunes:keywords>témoignage,photographie,dialogue,déportés,juifs,résistants,holocauste,shoah,secpnde guerre mondiale,nazisme,déportation</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[« Ce que j’ai vu n’était pas humain. Des dizaines de milliers de personnes ont été tuées, brûlées… » Yves Bokshorn]]></title><guid isPermaLink="false">81c17139-9634-4317-8edd-cc1b2a1a82a6</guid><description><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 22 : Yves Bokshorn, déporté à 18 ans.</strong>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;Yves Bokshorn vit pendant la guerre à Budapest, en Hongrie, dans le quartier juif où il est né et a grandi. Début juin 1944, un mois après<br>
avoir passé le bac, il est réquisitionné pour servir dans un camp de travail sur les chemins de fer hongrois. Livré six mois plus tard<br>
aux Allemands, il est conduit à 18 ans dans une marche de la mort au camp de Mauthausen, en Autriche, puis transféré en avril 1945 au<br>
camp annexe de Gunskirchen, où il contracte le typhus. Il est libéré le 5 mai 1945 par les Américains.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a><strong> a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 22 : Yves Bokshorn, déporté à 18 ans.</strong>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;Yves Bokshorn vit pendant la guerre à Budapest, en Hongrie, dans le quartier juif où il est né et a grandi. Début juin 1944, un mois après<br>
avoir passé le bac, il est réquisitionné pour servir dans un camp de travail sur les chemins de fer hongrois. Livré six mois plus tard<br>
aux Allemands, il est conduit à 18 ans dans une marche de la mort au camp de Mauthausen, en Autriche, puis transféré en avril 1945 au<br>
camp annexe de Gunskirchen, où il contracte le typhus. Il est libéré le 5 mai 1945 par les Américains.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a><strong> a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 06 Apr 2022 20:00:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/81c17139-9634-4317-8edd-cc1b2a1a82a6.mp3?_=1648988548" length="108837079" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/deportes-leur-ultime-transmission-8c0a101b/ce-que-jai-vu-netait-pas-humain-des-dizaines-de-milliers-de-personnes-ont-ete-tuees-brulees-yves-bokshorn-81c17139]]></link><itunes:summary> Épisode 22 : Yves Bokshorn, déporté à 18 ans. 
 
 Yves Bokshorn vit pendant la guerre à Budapest, en Hongrie, dans le quartier juif où il est né et a grandi. Début juin 1944, un mois après
avoir passé le bac, il est réquisitionné pour servir dans un camp de travail sur les chemins de fer hongrois. Livré six mois plus tard
aux Allemands, il est conduit à 18 ans dans une marche de la mort au camp de Mauthausen, en Autriche, puis transféré en avril 1945 au
camp annexe de Gunskirchen, où il contracte le typhus. Il est libéré le 5 mai 1945 par les Américains.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </itunes:summary><googleplay:description> Épisode 22 : Yves Bokshorn, déporté à 18 ans. 
 
 Yves Bokshorn vit pendant la guerre à Budapest, en Hongrie, dans le quartier juif où il est né et a grandi. Début juin 1944, un mois après
avoir passé le bac, il est réquisitionné pour servir dans un camp de travail sur les chemins de fer hongrois. Livré six mois plus tard
aux Allemands, il est conduit à 18 ans dans une marche de la mort au camp de Mauthausen, en Autriche, puis transféré en avril 1945 au
camp annexe de Gunskirchen, où il contracte le typhus. Il est libéré le 5 mai 1945 par les Américains.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Karine Sicard Bouvatier</itunes:author><author>Karine Sicard Bouvatier</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[ Épisode 22 : Yves Bokshorn, déporté à 18 ans. 
 
 Yves Bokshorn vit pendant la guerre à Budapest, en Hongrie, dans le quartier juif où il est né et a grandi. Début juin 1944, un mois après
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<p>Victor Perahia est arrêté à Saint-Nazaire avec ses parents le 15 juillet 1942 alors que ses grands-parents maternels et son frère se cachent à Paris. Son père est déporté à Auschwitz et Victor est transféré avec sa mère à Drancy, où ils restent internés 22 mois. Lorsque tous deux sont déportés à Bergen-Belsen le 4 mai 1944, Victor a 11 ans. Évacués du camp le 6 avril 1945, ils errent durant treize jours à travers l’Allemagne à bord du «train fantôme1 », où Victor contracte le typhus. Ils sont libérés par l’Armée rouge le 23 avril 1945 près de Tröbitz, et rentrent à Paris le 29 juin 1945.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a><strong> a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 21 : Victor Perahia, déporté à 11 ans, et Alexandre, 11 ans.</strong></p>
<p>Victor Perahia est arrêté à Saint-Nazaire avec ses parents le 15 juillet 1942 alors que ses grands-parents maternels et son frère se cachent à Paris. Son père est déporté à Auschwitz et Victor est transféré avec sa mère à Drancy, où ils restent internés 22 mois. Lorsque tous deux sont déportés à Bergen-Belsen le 4 mai 1944, Victor a 11 ans. Évacués du camp le 6 avril 1945, ils errent durant treize jours à travers l’Allemagne à bord du «train fantôme1 », où Victor contracte le typhus. Ils sont libérés par l’Armée rouge le 23 avril 1945 près de Tröbitz, et rentrent à Paris le 29 juin 1945.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a><strong> a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 16 Mar 2022 21:00:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/35379a02-e812-4bc8-b5f7-d716b411e18f.mp3?_=1647430613" length="48575678" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/deportes-leur-ultime-transmission-8c0a101b/jai-vu-que-les-hommes-etaient-capables--dune-cruaute-au-dela-meme-de-lentendement-victor-perahia-35379a02]]></link><itunes:summary> Épisode 21 : Victor Perahia, déporté à 11 ans, et Alexandre, 11 ans.
 
Victor Perahia est arrêté à Saint-Nazaire avec ses parents le 15 juillet 1942 alors que ses grands-parents maternels et son frère se cachent à Paris. Son père est déporté à Auschwitz et Victor est transféré avec sa mère à Drancy, où ils restent internés 22 mois. Lorsque tous deux sont déportés à Bergen-Belsen le 4 mai 1944, Victor a 11 ans. Évacués du camp le 6 avril 1945, ils errent durant treize jours à travers l’Allemagne à bord du «train fantôme1 », où Victor contracte le typhus. Ils sont libérés par l’Armée rouge le 23 avril 1945 près de Tröbitz, et rentrent à Paris le 29 juin 1945.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </itunes:summary><googleplay:description> Épisode 21 : Victor Perahia, déporté à 11 ans, et Alexandre, 11 ans.
 
Victor Perahia est arrêté à Saint-Nazaire avec ses parents le 15 juillet 1942 alors que ses grands-parents maternels et son frère se cachent à Paris. Son père est déporté à Auschwitz et Victor est transféré avec sa mère à Drancy, où ils restent internés 22 mois. Lorsque tous deux sont déportés à Bergen-Belsen le 4 mai 1944, Victor a 11 ans. Évacués du camp le 6 avril 1945, ils errent durant treize jours à travers l’Allemagne à bord du «train fantôme1 », où Victor contracte le typhus. Ils sont libérés par l’Armée rouge le 23 avril 1945 près de Tröbitz, et rentrent à Paris le 29 juin 1945.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Karine Sicard Bouvatier</itunes:author><author>Karine Sicard Bouvatier</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[ Épisode 21 : Victor Perahia, déporté à 11 ans, et Alexandre, 11 ans.
 
Victor Perahia est arrêté à Saint-Nazaire avec ses parents le 15 juillet 1942 alors que ses grands-parents maternels et son frère se cachent à Paris. Son pèr...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>50:35</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/0fc47f72-3995-4f55-a40e-d216d7bd46c5.png"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/0fc47f72-3995-4f55-a40e-d216d7bd46c5.png"/><podcast:person role="guest">Victor Perahia</podcast:person><podcast:person role="guest">Karine Sicard Perahia</podcast:person><podcast:person role="guest">Alexandre</podcast:person><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/WWkEBTA]]></podcast:txt><itunes:episode>21</itunes:episode><itunes:season>1</itunes:season><itunes:keywords>témoignage,photographie,dialogue,déportés,juifs,résistants</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[«…Mourir, au fond, m’était bien égal, mais je ne voulais pas mourir dans un ailleurs.» Yvette Dreyfuss Lévy]]></title><guid isPermaLink="false">ed684670-f520-4929-b486-5e5be97cd83c</guid><description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Épisode 20 : Yvette Dreyfuss Lévy, déportée à 18 ans, et Maria, 18 ans.</strong></p>
<p>À partir d’octobre 1940, Yvette Dreyfuss Lévy doit se plier à la loi discriminante « portant statut des Juifs » décrétée par Vichy, mais elle reste active au sein des<br>
Éclaireurs israélites de France et participe au sauvetage d’enfants juifs. Elle est arrêtée le 21 juillet 1944, puis internée à Drancy et déportée le 31 juillet par le dernier convoi (no 77) vers Auschwitz II-Birkenau, en Pologne. Elle a 18 ans.<br>
Transférée trois mois plus tard au camp de Kratzau, en Tchécoslovaquie,elle travaille dans une usine d’armement jusqu’à sa libération, le 9 mai 1945.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a><strong> a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage,</strong> <a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Épisode 20 : Yvette Dreyfuss Lévy, déportée à 18 ans, et Maria, 18 ans.</strong></p>
<p>À partir d’octobre 1940, Yvette Dreyfuss Lévy doit se plier à la loi discriminante « portant statut des Juifs » décrétée par Vichy, mais elle reste active au sein des<br>
Éclaireurs israélites de France et participe au sauvetage d’enfants juifs. Elle est arrêtée le 21 juillet 1944, puis internée à Drancy et déportée le 31 juillet par le dernier convoi (no 77) vers Auschwitz II-Birkenau, en Pologne. Elle a 18 ans.<br>
Transférée trois mois plus tard au camp de Kratzau, en Tchécoslovaquie,elle travaille dans une usine d’armement jusqu’à sa libération, le 9 mai 1945.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a><strong> a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage,</strong> <a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 02 Mar 2022 21:00:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/ed684670-f520-4929-b486-5e5be97cd83c.mp3?_=1646229007" length="75401134" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/deportes-leur-ultime-transmission-8c0a101b/mourir-au-fond-metait-bien-egal-mais-je-ne-voulais-pas-mourir-dans-un-ailleurs-yvette-dreyfuss-levy-ed684670]]></link><itunes:summary> 
 
Épisode 20 : Yvette Dreyfuss Lévy, déportée à 18 ans, et Maria, 18 ans.
 
À partir d’octobre 1940, Yvette Dreyfuss Lévy doit se plier à la loi discriminante « portant statut des Juifs » décrétée par Vichy, mais elle reste active au sein des
Éclaireurs israélites de France et participe au sauvetage d’enfants juifs. Elle est arrêtée le 21 juillet 1944, puis internée à Drancy et déportée le 31 juillet par le dernier convoi (no 77) vers Auschwitz II-Birkenau, en Pologne. Elle a 18 ans.
Transférée trois mois plus tard au camp de Kratzau, en Tchécoslovaquie,elle travaille dans une usine d’armement jusqu’à sa libération, le 9 mai 1945.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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Épisode 20 : Yvette Dreyfuss Lévy, déportée à 18 ans, et Maria, 18 ans.
 
À partir d’octobre 1940, Yvette Dreyfuss Lévy doit se plier à la loi discriminante « portant statut des Juifs » décrétée par Vichy, mais elle reste active au sein des
Éclaireurs israélites de France et participe au sauvetage d’enfants juifs. Elle est arrêtée le 21 juillet 1944, puis internée à Drancy et déportée le 31 juillet par le dernier convoi (no 77) vers Auschwitz II-Birkenau, en Pologne. Elle a 18 ans.
Transférée trois mois plus tard au camp de Kratzau, en Tchécoslovaquie,elle travaille dans une usine d’armement jusqu’à sa libération, le 9 mai 1945.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Karine Sicard Bouvatier</itunes:author><author>Karine Sicard Bouvatier</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[ 
 
Épisode 20 : Yvette Dreyfuss Lévy, déportée à 18 ans, et Maria, 18 ans.
 
À partir d’octobre 1940, Yvette Dreyfuss Lévy doit se plier à la loi discriminante « portant statut des Juifs » décrétée par Vichy, mais elle reste acti...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>01:18:32</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/98ce0868-1122-4782-bc86-6966d8b282c3.png"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/98ce0868-1122-4782-bc86-6966d8b282c3.png"/><podcast:person role="guest">Yvette Dreyfuss Lévy</podcast:person><podcast:person role="guest">Karine Sicard Bouvatier</podcast:person><podcast:person role="guest">Maria</podcast:person><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/eidLepN]]></podcast:txt><itunes:episode>20</itunes:episode><itunes:season>1</itunes:season><itunes:keywords>témoignage,photographie,dialogue,déportés,juifs,résistants,holocauste,Auschwitz,shoah</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[«On ne vit pas après Auschwitz, on vit avec Auschwitz, et jusqu’à notre mort.» Sarah Montard]]></title><guid isPermaLink="false">067dac7d-276f-4ca4-a118-44399a4956ee</guid><description><![CDATA[<p><strong>Épisode 19 : Sarah Montard, déportée à 16 ans, et Sarah, 16 ans.</strong></p>
<p>Fuyant l’antisémitisme en Pologne, les parents de Sarah Montard émigrent en France en 1930, pays des droits de l’homme et de la liberté. Raflées le 16 juillet 1942, Sarah et sa mère s’échappent du Vél’d’Hiv. Arrêtées à Paris le 24 mai 1944, elles sont internées à Drancy, puis déportées à Auschwitz II-Birkenau, en Pologne, le 30 mai. Sarah a 16 ans. Fin octobre, elle est transférée à Auschwitz I. Elle retrouve sa mère après l’évacuation du camp, le 18 janvier 1945, pendant leur marche de la mort. Un éprouvant transfert les mène ensuite à Bergen-Belsen, en Allemagne, où Sarah contracte le typhus; elle en réchappe grâce aux soins prodigués par sa mère.</p>
<p><br></p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a><strong> a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.</strong></em></a></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p><strong>Épisode 19 : Sarah Montard, déportée à 16 ans, et Sarah, 16 ans.</strong></p>
<p>Fuyant l’antisémitisme en Pologne, les parents de Sarah Montard émigrent en France en 1930, pays des droits de l’homme et de la liberté. Raflées le 16 juillet 1942, Sarah et sa mère s’échappent du Vél’d’Hiv. Arrêtées à Paris le 24 mai 1944, elles sont internées à Drancy, puis déportées à Auschwitz II-Birkenau, en Pologne, le 30 mai. Sarah a 16 ans. Fin octobre, elle est transférée à Auschwitz I. Elle retrouve sa mère après l’évacuation du camp, le 18 janvier 1945, pendant leur marche de la mort. Un éprouvant transfert les mène ensuite à Bergen-Belsen, en Allemagne, où Sarah contracte le typhus; elle en réchappe grâce aux soins prodigués par sa mère.</p>
<p><br></p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a><strong> a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.</strong></em></a></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 16 Feb 2022 21:00:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/067dac7d-276f-4ca4-a118-44399a4956ee.mp3?_=1645706748" length="37146584" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/deportes-leur-ultime-transmission-8c0a101b/on-ne-vit-pas-apres-auschwitz-on-vit-avec-auschwitz-et-jusqua-notre-mort-sarah-montard-067dac7d]]></link><itunes:summary>Épisode 19 : Sarah Montard, déportée à 16 ans, et Sarah, 16 ans.
 
Fuyant l’antisémitisme en Pologne, les parents de Sarah Montard émigrent en France en 1930, pays des droits de l’homme et de la liberté. Raflées le 16 juillet 1942, Sarah et sa mère s’échappent du Vél’d’Hiv. Arrêtées à Paris le 24 mai 1944, elles sont internées à Drancy, puis déportées à Auschwitz II-Birkenau, en Pologne, le 30 mai. Sarah a 16 ans. Fin octobre, elle est transférée à Auschwitz I. Elle retrouve sa mère après l’évacuation du camp, le 18 janvier 1945, pendant leur marche de la mort. Un éprouvant transfert les mène ensuite à Bergen-Belsen, en Allemagne, où Sarah contracte le typhus; elle en réchappe grâce aux soins prodigués par sa mère.
 

 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </itunes:summary><googleplay:description>Épisode 19 : Sarah Montard, déportée à 16 ans, et Sarah, 16 ans.
 
Fuyant l’antisémitisme en Pologne, les parents de Sarah Montard émigrent en France en 1930, pays des droits de l’homme et de la liberté. Raflées le 16 juillet 1942, Sarah et sa mère s’échappent du Vél’d’Hiv. Arrêtées à Paris le 24 mai 1944, elles sont internées à Drancy, puis déportées à Auschwitz II-Birkenau, en Pologne, le 30 mai. Sarah a 16 ans. Fin octobre, elle est transférée à Auschwitz I. Elle retrouve sa mère après l’évacuation du camp, le 18 janvier 1945, pendant leur marche de la mort. Un éprouvant transfert les mène ensuite à Bergen-Belsen, en Allemagne, où Sarah contracte le typhus; elle en réchappe grâce aux soins prodigués par sa mère.
 

 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Karine Sicard Bouvatier</itunes:author><author>Karine Sicard Bouvatier</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[Épisode 19 : Sarah Montard, déportée à 16 ans, et Sarah, 16 ans.
 
Fuyant l’antisémitisme en Pologne, les parents de Sarah Montard émigrent en France en 1930, pays des droits de l’homme et de la liberté. Raflées le 16 juillet 1942, Sara...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>38:41</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/9f63eb15-eb55-474f-8738-97a86426add4.png"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/9f63eb15-eb55-474f-8738-97a86426add4.png"/><podcast:person role="guest">Sarah Montard</podcast:person><podcast:person role="guest">Karine Sicard Bouvatier</podcast:person><podcast:person role="guest">Sarah</podcast:person><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/RBqmHVP]]></podcast:txt><itunes:episode>19</itunes:episode><itunes:season>1</itunes:season><itunes:keywords>témoignage,photographie,dialogue,déportés,juifs,résistants,shoah,holocauste,seconde guerre mondiale</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[« Il faut être vigilants, c’est-à-dire veiller à ce qu’on ne vous manipule pas (...) et ne pas se laisser “embarquer” par des extrémistes de tout poil. » Rosette Lévy]]></title><guid isPermaLink="false">bac8b41d-467a-4454-9b72-4d4217966a9f</guid><description><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 18 : Rosette Lévy, déportée à 19 ans, et Raphaëlle, 19 ans.</strong></p>
<p>Rosette Lévy, née Schwartzenberg, et son jeune frère André sont arrêtés le 6 février 1944 par la Gestapo à Limoges. Internés à Drancy, ils sont déportés le 7 mars à Auschwitz II-Birkenau, en Pologne, par le convoi no 69. En novembre, Rosette est évacuée dans un camp de Leipzig, en Allemagne, puis à Theresienstadt. Elle est libérée par l’Armée rouge le 8 mai 1945.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage,</strong> <a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 18 : Rosette Lévy, déportée à 19 ans, et Raphaëlle, 19 ans.</strong></p>
<p>Rosette Lévy, née Schwartzenberg, et son jeune frère André sont arrêtés le 6 février 1944 par la Gestapo à Limoges. Internés à Drancy, ils sont déportés le 7 mars à Auschwitz II-Birkenau, en Pologne, par le convoi no 69. En novembre, Rosette est évacuée dans un camp de Leipzig, en Allemagne, puis à Theresienstadt. Elle est libérée par l’Armée rouge le 8 mai 1945.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage,</strong> <a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 02 Feb 2022 21:00:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/bac8b41d-467a-4454-9b72-4d4217966a9f.mp3?_=1647339340" length="44512279" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/deportes-leur-ultime-transmission-8c0a101b/il-faut-etre-vigilants-cest-a-dire-veiller-a-ce-quon-ne-vous-manipule-pas--et-ne-pas-se-laisser-embarquer-par-des-extremistes-de-tout-poil-rosette-levy-bac8b41d]]></link><itunes:summary> Épisode 18 : Rosette Lévy, déportée à 19 ans, et Raphaëlle, 19 ans.
 
Rosette Lévy, née Schwartzenberg, et son jeune frère André sont arrêtés le 6 février 1944 par la Gestapo à Limoges. Internés à Drancy, ils sont déportés le 7 mars à Auschwitz II-Birkenau, en Pologne, par le convoi no 69. En novembre, Rosette est évacuée dans un camp de Leipzig, en Allemagne, puis à Theresienstadt. Elle est libérée par l’Armée rouge le 8 mai 1945.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </itunes:summary><googleplay:description> Épisode 18 : Rosette Lévy, déportée à 19 ans, et Raphaëlle, 19 ans.
 
Rosette Lévy, née Schwartzenberg, et son jeune frère André sont arrêtés le 6 février 1944 par la Gestapo à Limoges. Internés à Drancy, ils sont déportés le 7 mars à Auschwitz II-Birkenau, en Pologne, par le convoi no 69. En novembre, Rosette est évacuée dans un camp de Leipzig, en Allemagne, puis à Theresienstadt. Elle est libérée par l’Armée rouge le 8 mai 1945.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Karine Sicard Bouvatier</itunes:author><author>Karine Sicard Bouvatier</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[ Épisode 18 : Rosette Lévy, déportée à 19 ans, et Raphaëlle, 19 ans.
 
Rosette Lévy, née Schwartzenberg, et son jeune frère André sont arrêtés le 6 février 1944 par la Gestapo à Limoges. Internés à Drancy, ils sont déportés le 7 mars à...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>46:21</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/dca734a2-bfc2-45a1-87c4-191d347e5fa8.png"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/dca734a2-bfc2-45a1-87c4-191d347e5fa8.png"/><podcast:person role="guest">Karine Sicard-Bouvatier</podcast:person><podcast:person role="guest">Rosette Lévy</podcast:person><podcast:person role="guest">Raphaëlle</podcast:person><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/aaujBII]]></podcast:txt><itunes:episode>18</itunes:episode><itunes:season>1</itunes:season><itunes:keywords>témoignage,photographie,dialogue,déportés,juifs,résistants</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[« ...sans l’humanisme qui doit être en nous, la vie devient totalement impossible. »  Raphaël Esrail]]></title><guid isPermaLink="false">c5040a8d-7e82-49e4-8b46-dff3eac00f4e</guid><description><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 17 : Raphaël Esrail, déporté à 18 ans, et Thomas, 18 ans.</strong></p>
<p>Étudiant à l’École centrale de Lyon, Raphaël Esrail entre dans la Résistance juive en septembre 1943. Le 8 janvier 1944, il est arrêté par des membres du Parti populaire français qui agissent avec la Gestapo. Il est déporté le 3 février à Auschwitz, en Pologne, par le convoi no 67. Il a 18 ans et devient le matricule 173295. En janvier 1945, il doit endurer la marche de la mort, puis tente de s’évader lors du transport vers Dachau, en Bavière. De là, il est transféré au camp annexe de Waldlager. Il est libéré près de Tutzing par les Américains le 1er mai 1945.</p>
<p><strong>Auteure et photographe,</strong> <a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage,</strong> <a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 17 : Raphaël Esrail, déporté à 18 ans, et Thomas, 18 ans.</strong></p>
<p>Étudiant à l’École centrale de Lyon, Raphaël Esrail entre dans la Résistance juive en septembre 1943. Le 8 janvier 1944, il est arrêté par des membres du Parti populaire français qui agissent avec la Gestapo. Il est déporté le 3 février à Auschwitz, en Pologne, par le convoi no 67. Il a 18 ans et devient le matricule 173295. En janvier 1945, il doit endurer la marche de la mort, puis tente de s’évader lors du transport vers Dachau, en Bavière. De là, il est transféré au camp annexe de Waldlager. Il est libéré près de Tutzing par les Américains le 1er mai 1945.</p>
<p><strong>Auteure et photographe,</strong> <a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage,</strong> <a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 19 Jan 2022 21:00:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/c5040a8d-7e82-49e4-8b46-dff3eac00f4e.mp3?_=1647340524" length="56497258" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/deportes-leur-ultime-transmission-8c0a101b/sans-lhumanisme-qui-doit-etre-en-nous-la-vie-devient-totalement-impossible-raphael-esrail-c5040a8d]]></link><itunes:summary> Épisode 17 : Raphaël Esrail, déporté à 18 ans, et Thomas, 18 ans.
 
Étudiant à l’École centrale de Lyon, Raphaël Esrail entre dans la Résistance juive en septembre 1943. Le 8 janvier 1944, il est arrêté par des membres du Parti populaire français qui agissent avec la Gestapo. Il est déporté le 3 février à Auschwitz, en Pologne, par le convoi no 67. Il a 18 ans et devient le matricule 173295. En janvier 1945, il doit endurer la marche de la mort, puis tente de s’évader lors du transport vers Dachau, en Bavière. De là, il est transféré au camp annexe de Waldlager. Il est libéré près de Tutzing par les Américains le 1er mai 1945.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </itunes:summary><googleplay:description> Épisode 17 : Raphaël Esrail, déporté à 18 ans, et Thomas, 18 ans.
 
Étudiant à l’École centrale de Lyon, Raphaël Esrail entre dans la Résistance juive en septembre 1943. Le 8 janvier 1944, il est arrêté par des membres du Parti populaire français qui agissent avec la Gestapo. Il est déporté le 3 février à Auschwitz, en Pologne, par le convoi no 67. Il a 18 ans et devient le matricule 173295. En janvier 1945, il doit endurer la marche de la mort, puis tente de s’évader lors du transport vers Dachau, en Bavière. De là, il est transféré au camp annexe de Waldlager. Il est libéré près de Tutzing par les Américains le 1er mai 1945.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Karine Sicard Bouvatier</itunes:author><author>Karine Sicard Bouvatier</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[ Épisode 17 : Raphaël Esrail, déporté à 18 ans, et Thomas, 18 ans.
 
Étudiant à l’École centrale de Lyon, Raphaël Esrail entre dans la Résistance juive en septembre 1943. Le 8 janvier 1944, il est arrêté par des membres du Parti...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>58:51</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/fc22703f-6bc3-4871-a003-8cc046388e53.png"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/fc22703f-6bc3-4871-a003-8cc046388e53.png"/><podcast:person role="guest">Karine Sicard-Bouvatier</podcast:person><podcast:person role="guest">Raphaël Esrail</podcast:person><podcast:person role="guest">Thomas</podcast:person><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/dZnQodD]]></podcast:txt><itunes:episode>17</itunes:episode><itunes:season>1</itunes:season><itunes:keywords>témoignage,photographie,dialogue,déportés,juifs,résistants</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[« La seule nourriture que j’avais était la neige qui tombait sur l’épaule de celui qui était devant moi. » Nicolas Roth]]></title><guid isPermaLink="false">4266b62d-14f0-4dcd-ac47-5b664a4813e8</guid><description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Épisode 16 : Nicolas Roth, déporté à 16 ans, et Théo, 16 ans.</strong></p>
<p>L’armée allemande occupe Debrecen, en Hongrie, depuis le 19 mars 1944 quand Nicolas Roth, jeune Juif de la ville, est enfermé avec sa famille dans le ghetto, en mai. Le 27 juin, il est déporté depuis une briqueterie voisine vers Auschwitz II Birkenau, en Pologne, avec son père, sa mère et une de ses sœurs, qu’il ne reverra jamais. Il a 16 ans. Il survit durant près de sept mois à Birkenau, jusqu’à l’évacuation du camp le 18 janvier 1945, et endure deux marches de la mort jusqu’à Gross-Rosen, puis Dachau, en Allemagne.</p>
<p><strong>Auteure et photographe,</strong> <a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage,</strong> <a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Épisode 16 : Nicolas Roth, déporté à 16 ans, et Théo, 16 ans.</strong></p>
<p>L’armée allemande occupe Debrecen, en Hongrie, depuis le 19 mars 1944 quand Nicolas Roth, jeune Juif de la ville, est enfermé avec sa famille dans le ghetto, en mai. Le 27 juin, il est déporté depuis une briqueterie voisine vers Auschwitz II Birkenau, en Pologne, avec son père, sa mère et une de ses sœurs, qu’il ne reverra jamais. Il a 16 ans. Il survit durant près de sept mois à Birkenau, jusqu’à l’évacuation du camp le 18 janvier 1945, et endure deux marches de la mort jusqu’à Gross-Rosen, puis Dachau, en Allemagne.</p>
<p><strong>Auteure et photographe,</strong> <a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage,</strong> <a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 05 Jan 2022 21:00:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/4266b62d-14f0-4dcd-ac47-5b664a4813e8.mp3?_=1647342943" length="97008370" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/deportes-leur-ultime-transmission-8c0a101b/la-seule-nourriture-que-javais-etait-la-neige-qui-tombait-sur-lepaule-de-celui-qui-etait-devant-moi-nicolas-roth-4266b62d]]></link><itunes:summary> 
 
Épisode 16 : Nicolas Roth, déporté à 16 ans, et Théo, 16 ans.
 
L’armée allemande occupe Debrecen, en Hongrie, depuis le 19 mars 1944 quand Nicolas Roth, jeune Juif de la ville, est enfermé avec sa famille dans le ghetto, en mai. Le 27 juin, il est déporté depuis une briqueterie voisine vers Auschwitz II Birkenau, en Pologne, avec son père, sa mère et une de ses sœurs, qu’il ne reverra jamais. Il a 16 ans. Il survit durant près de sept mois à Birkenau, jusqu’à l’évacuation du camp le 18 janvier 1945, et endure deux marches de la mort jusqu’à Gross-Rosen, puis Dachau, en Allemagne.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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Épisode 16 : Nicolas Roth, déporté à 16 ans, et Théo, 16 ans.
 
L’armée allemande occupe Debrecen, en Hongrie, depuis le 19 mars 1944 quand Nicolas Roth, jeune Juif de la ville, est enfermé avec sa famille dans le ghetto, en mai. Le 27 juin, il est déporté depuis une briqueterie voisine vers Auschwitz II Birkenau, en Pologne, avec son père, sa mère et une de ses sœurs, qu’il ne reverra jamais. Il a 16 ans. Il survit durant près de sept mois à Birkenau, jusqu’à l’évacuation du camp le 18 janvier 1945, et endure deux marches de la mort jusqu’à Gross-Rosen, puis Dachau, en Allemagne.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Karine Sicard Bouvatier</itunes:author><author>Karine Sicard Bouvatier</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[ 
 
Épisode 16 : Nicolas Roth, déporté à 16 ans, et Théo, 16 ans.
 
L’armée allemande occupe Debrecen, en Hongrie, depuis le 19 mars 1944 quand Nicolas Roth, jeune Juif de la ville, est enfermé avec sa famille dans le ghetto, en m...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>01:41:02</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/ec4c0cff-8586-46d0-b9e9-55d426005059.png"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/ec4c0cff-8586-46d0-b9e9-55d426005059.png"/><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/fivRTcL]]></podcast:txt><itunes:episode>16</itunes:episode><itunes:season>1</itunes:season><itunes:keywords>témoignage,photographie,dialogue,déportés,juifs,résistants</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[« Nous gardions le moral. Nous nous disions : aujourd’hui, je suis vivant, je verrai demain. » Milo Adoner]]></title><guid isPermaLink="false">b0f199a0-6f83-48de-9eb1-e13a9d985943</guid><description><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 15 : Milo Adoner, déporté à 17 ans, et Alexandre, 17 ans.</strong></p>
<p>Milo Adoner et sa famille sont arrêtés à Paris le 23 septembre 1942 et déportés de Drancy par le convoi no 38. Il a 17 ans. Ses parents et quatre de ses frères et sœurs sont assassinés à l’arrivée à Auschwitz II-Birkenau. Sélectionné pour le travail forcé, Milo est interné à Birkenau, Blechhammer et Monowitz (Auschwitz III), dont il est évacué le 18 janvier 1945 lors d’une marche de la mort de onze jours jusqu’à Gross-Rosen. Transféré à Buchenwald puis à Niederkirchen, en Allemagne, il s’évade le 4 avril et est libéré le 11 avril.</p>
<p><strong>Auteure et photographe,</strong> <a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 15 : Milo Adoner, déporté à 17 ans, et Alexandre, 17 ans.</strong></p>
<p>Milo Adoner et sa famille sont arrêtés à Paris le 23 septembre 1942 et déportés de Drancy par le convoi no 38. Il a 17 ans. Ses parents et quatre de ses frères et sœurs sont assassinés à l’arrivée à Auschwitz II-Birkenau. Sélectionné pour le travail forcé, Milo est interné à Birkenau, Blechhammer et Monowitz (Auschwitz III), dont il est évacué le 18 janvier 1945 lors d’une marche de la mort de onze jours jusqu’à Gross-Rosen. Transféré à Buchenwald puis à Niederkirchen, en Allemagne, il s’évade le 4 avril et est libéré le 11 avril.</p>
<p><strong>Auteure et photographe,</strong> <a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 15 Dec 2021 21:00:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/b0f199a0-6f83-48de-9eb1-e13a9d985943.mp3?_=1647347175" length="51827400" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/deportes-leur-ultime-transmission-8c0a101b/nous-gardions-le-moral-nous-nous-disions--aujourdhui-je-suis-vivant-je-verrai-demain-milo-adoner-b0f199a0]]></link><itunes:summary> Épisode 15 : Milo Adoner, déporté à 17 ans, et Alexandre, 17 ans.
 
Milo Adoner et sa famille sont arrêtés à Paris le 23 septembre 1942 et déportés de Drancy par le convoi no 38. Il a 17 ans. Ses parents et quatre de ses frères et sœurs sont assassinés à l’arrivée à Auschwitz II-Birkenau. Sélectionné pour le travail forcé, Milo est interné à Birkenau, Blechhammer et Monowitz (Auschwitz III), dont il est évacué le 18 janvier 1945 lors d’une marche de la mort de onze jours jusqu’à Gross-Rosen. Transféré à Buchenwald puis à Niederkirchen, en Allemagne, il s’évade le 4 avril et est libéré le 11 avril.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </itunes:summary><googleplay:description> Épisode 15 : Milo Adoner, déporté à 17 ans, et Alexandre, 17 ans.
 
Milo Adoner et sa famille sont arrêtés à Paris le 23 septembre 1942 et déportés de Drancy par le convoi no 38. Il a 17 ans. Ses parents et quatre de ses frères et sœurs sont assassinés à l’arrivée à Auschwitz II-Birkenau. Sélectionné pour le travail forcé, Milo est interné à Birkenau, Blechhammer et Monowitz (Auschwitz III), dont il est évacué le 18 janvier 1945 lors d’une marche de la mort de onze jours jusqu’à Gross-Rosen. Transféré à Buchenwald puis à Niederkirchen, en Allemagne, il s’évade le 4 avril et est libéré le 11 avril.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Karine Sicard Bouvatier</itunes:author><author>Karine Sicard Bouvatier</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[ Épisode 15 : Milo Adoner, déporté à 17 ans, et Alexandre, 17 ans.
 
Milo Adoner et sa famille sont arrêtés à Paris le 23 septembre 1942 et déportés de Drancy par le convoi no 38. Il a 17 ans. Ses parents et quatre de ses frères ...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>53:59</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/771666c9-d207-4139-8db6-cd2f3621feac.png"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/771666c9-d207-4139-8db6-cd2f3621feac.png"/><podcast:person role="guest">Karine Sicard-Bouvatier</podcast:person><podcast:person role="guest">Milo Adoner</podcast:person><podcast:person role="guest">Alexandre</podcast:person><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/ifvJCVc]]></podcast:txt><itunes:episode>15</itunes:episode><itunes:season>1</itunes:season><itunes:keywords>témoignage,photographie,dialogue,déportés,juifs,résistants</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[« Garder les yeux ouverts. Être capable de dire non au mépris des êtres humains, oui à la dignité et au respect. » Marie-José Chombart de Lauwe]]></title><guid isPermaLink="false">2489070e-e172-4cb1-b36f-b9dda1d17fe9</guid><description><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 14 : Marie-José Chombart de Lauwe, déportée à 19 ans, et Alma, 19 ans.</strong></p>
<p>Marie-José Chombart de Lauwe entre en résistance dès l’été 1940 et intègre le réseau « La bande à Sidonie » créé par sa mère en 1941. Elle est arrêtée le 22 mai 1942. Détenue politique NN (Nacht und Nebel, Nuit et Brouillard), elle est mise à l’isolement, puis condamnée à la déportation à Ravensbrück, en Allemagne, où elle part le 26 juillet 1943 avec sa mère et 56 femmes françaises NN. Elle a tout juste 20 ans. Internée au Block 32 des NN, elle est témoin du sort des nouveau-nés, de la stérilisation des femmes tziganes et des expériences médicales pratiquées par les nazis sur des résistantes polonaises.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 14 : Marie-José Chombart de Lauwe, déportée à 19 ans, et Alma, 19 ans.</strong></p>
<p>Marie-José Chombart de Lauwe entre en résistance dès l’été 1940 et intègre le réseau « La bande à Sidonie » créé par sa mère en 1941. Elle est arrêtée le 22 mai 1942. Détenue politique NN (Nacht und Nebel, Nuit et Brouillard), elle est mise à l’isolement, puis condamnée à la déportation à Ravensbrück, en Allemagne, où elle part le 26 juillet 1943 avec sa mère et 56 femmes françaises NN. Elle a tout juste 20 ans. Internée au Block 32 des NN, elle est témoin du sort des nouveau-nés, de la stérilisation des femmes tziganes et des expériences médicales pratiquées par les nazis sur des résistantes polonaises.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 01 Dec 2021 21:00:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/2489070e-e172-4cb1-b36f-b9dda1d17fe9.mp3?_=1647351053" length="44133608" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/deportes-leur-ultime-transmission-8c0a101b/garder-les-yeux-ouverts-etre-capable-de-dire-non-au-mepris-des-etres-humains-oui-a-la-dignite-et-au-respect-marie-jose-chombart-de-lauwe-2489070e]]></link><itunes:summary> Épisode 14 : Marie-José Chombart de Lauwe, déportée à 19 ans, et Alma, 19 ans.
 
Marie-José Chombart de Lauwe entre en résistance dès l’été 1940 et intègre le réseau « La bande à Sidonie » créé par sa mère en 1941. Elle est arrêtée le 22 mai 1942. Détenue politique NN (Nacht und Nebel, Nuit et Brouillard), elle est mise à l’isolement, puis condamnée à la déportation à Ravensbrück, en Allemagne, où elle part le 26 juillet 1943 avec sa mère et 56 femmes françaises NN. Elle a tout juste 20 ans. Internée au Block 32 des NN, elle est témoin du sort des nouveau-nés, de la stérilisation des femmes tziganes et des expériences médicales pratiquées par les nazis sur des résistantes polonaises.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </itunes:summary><googleplay:description> Épisode 14 : Marie-José Chombart de Lauwe, déportée à 19 ans, et Alma, 19 ans.
 
Marie-José Chombart de Lauwe entre en résistance dès l’été 1940 et intègre le réseau « La bande à Sidonie » créé par sa mère en 1941. Elle est arrêtée le 22 mai 1942. Détenue politique NN (Nacht und Nebel, Nuit et Brouillard), elle est mise à l’isolement, puis condamnée à la déportation à Ravensbrück, en Allemagne, où elle part le 26 juillet 1943 avec sa mère et 56 femmes françaises NN. Elle a tout juste 20 ans. Internée au Block 32 des NN, elle est témoin du sort des nouveau-nés, de la stérilisation des femmes tziganes et des expériences médicales pratiquées par les nazis sur des résistantes polonaises.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Karine Sicard Bouvatier</itunes:author><author>Karine Sicard Bouvatier</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[ Épisode 14 : Marie-José Chombart de Lauwe, déportée à 19 ans, et Alma, 19 ans.
 
Marie-José Chombart de Lauwe entre en résistance dès l’été 1940 et intègre le réseau « La bande à Sidonie » créé par sa mère en 1941. Elle est arrêtée le...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>45:58</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/36c055df-dabc-4bf7-ac29-1970047491ef.png"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/36c055df-dabc-4bf7-ac29-1970047491ef.png"/><podcast:person role="guest">Karine Sicard-Bouvatier</podcast:person><podcast:person role="guest">Marie-José Chombart de Lauwe</podcast:person><podcast:person role="guest">Alma</podcast:person><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/KKUZARd]]></podcast:txt><itunes:episode>14</itunes:episode><itunes:season>1</itunes:season><itunes:keywords>témoignage,photographie,dialogue,déportés,juifs,résistants</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[« Comment peut-on penser à faire des fours crématoires, brûler des gens, construire une chambre à gaz ? Quel être humain peut penser à cela ? À détruire un peuple ? » Marcel Jungerman]]></title><guid isPermaLink="false">36ac5251-64e4-48e1-a1cd-2cfda6749d2c</guid><description><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 13 : Marcel Jungerman, déporté à 18 ans, et Eben, 18 ans.</strong></p>
<p>Marcel Jungerman est adolescent lorsqu’il participe aux activités du groupe résistant Espoir. Il est arrêté en 1943 après avoir fait passer la frontière italienne à des Juifs. En prison, il retrouve son frère Max, sa belle- sœur et leur fils âgé de 2 ans, avec qui il est déporté depuis Drancy vers Auschwitz, en Pologne, le 7 décembre, par le convoi n° 64. Marcel a 18 ans. En janvier 1945, il endure la marche de la mort jusqu’à Gleiwitz. De là, il est transféré aux camps de Dora puis de Bergen-Belsen, en Allemagne.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 13 : Marcel Jungerman, déporté à 18 ans, et Eben, 18 ans.</strong></p>
<p>Marcel Jungerman est adolescent lorsqu’il participe aux activités du groupe résistant Espoir. Il est arrêté en 1943 après avoir fait passer la frontière italienne à des Juifs. En prison, il retrouve son frère Max, sa belle- sœur et leur fils âgé de 2 ans, avec qui il est déporté depuis Drancy vers Auschwitz, en Pologne, le 7 décembre, par le convoi n° 64. Marcel a 18 ans. En janvier 1945, il endure la marche de la mort jusqu’à Gleiwitz. De là, il est transféré aux camps de Dora puis de Bergen-Belsen, en Allemagne.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 17 Nov 2021 21:00:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/36ac5251-64e4-48e1-a1cd-2cfda6749d2c.mp3?_=1647351888" length="22222097" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/deportes-leur-ultime-transmission-8c0a101b/comment-peut-on-penser-a-faire-des-fours-crematoires-bruler-des-gens-construire-une-chambre-a-gaz-quel-etre-humain-peut-penser-a-cela-a-detruire-un-peuple-marcel-jungerman-36ac5251]]></link><itunes:summary> Épisode 13 : Marcel Jungerman, déporté à 18 ans, et Eben, 18 ans.
 
Marcel Jungerman est adolescent lorsqu’il participe aux activités du groupe résistant Espoir. Il est arrêté en 1943 après avoir fait passer la frontière italienne à des Juifs. En prison, il retrouve son frère Max, sa belle- sœur et leur fils âgé de 2 ans, avec qui il est déporté depuis Drancy vers Auschwitz, en Pologne, le 7 décembre, par le convoi n° 64. Marcel a 18 ans. En janvier 1945, il endure la marche de la mort jusqu’à Gleiwitz. De là, il est transféré aux camps de Dora puis de Bergen-Belsen, en Allemagne.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </itunes:summary><googleplay:description> Épisode 13 : Marcel Jungerman, déporté à 18 ans, et Eben, 18 ans.
 
Marcel Jungerman est adolescent lorsqu’il participe aux activités du groupe résistant Espoir. Il est arrêté en 1943 après avoir fait passer la frontière italienne à des Juifs. En prison, il retrouve son frère Max, sa belle- sœur et leur fils âgé de 2 ans, avec qui il est déporté depuis Drancy vers Auschwitz, en Pologne, le 7 décembre, par le convoi n° 64. Marcel a 18 ans. En janvier 1945, il endure la marche de la mort jusqu’à Gleiwitz. De là, il est transféré aux camps de Dora puis de Bergen-Belsen, en Allemagne.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Karine Sicard Bouvatier</itunes:author><author>Karine Sicard Bouvatier</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[ Épisode 13 : Marcel Jungerman, déporté à 18 ans, et Eben, 18 ans.
 
Marcel Jungerman est adolescent lorsqu’il participe aux activités du groupe résistant Espoir. Il est arrêté en 1943 après avoir fait passer la frontière italien...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>23:08</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/f8d2eb4a-33e4-4188-a58c-78a120130a91.png"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/f8d2eb4a-33e4-4188-a58c-78a120130a91.png"/><podcast:person role="guest">Marcel Jungerman</podcast:person><podcast:person role="guest">Karine Sicar-Bouvatier</podcast:person><podcast:person role="guest">Eben</podcast:person><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/QLXKdGW]]></podcast:txt><itunes:episode>13</itunes:episode><itunes:season>1</itunes:season><itunes:keywords>témoignage,photographie,dialogue,déportés,juifs,résistants</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[« Je me souviens de la faim. La faim est atroce. Nous nous couchions avec la faim, nous nous levions avec la faim. Nous avions toujours faim. Nous étions des enfants. » Léon Placek]]></title><guid isPermaLink="false">917a0750-e774-4cd1-a02b-cabc22cd0f52</guid><description><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 12 : Léon Placek, déporté à 11 ans, et Gaston, 11 ans.</strong></p>
<p>Léon Placek, fils de Juifs polonais réfugiés dans l’est de la France, connaît l’évacuation des civils dès 1939. En 1940, son père, engagé dans la Légion étrangère, est fait prisonnier et envoyé dans un stalag en Allemagne. Le statut de femme d’engagé volontaire obtenu par sa mère est censé protéger la famille des discriminations, mais elle-même, Léon et son jeune frère Max sont arrêtés en 1944, internés à Drancy et déportés en Allemagne. Léon a alors 10 ans et demi, il restera en déportation jusqu’à ses 12 ans. Sa mère mourra d’épuisement un mois après leur libération.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 12 : Léon Placek, déporté à 11 ans, et Gaston, 11 ans.</strong></p>
<p>Léon Placek, fils de Juifs polonais réfugiés dans l’est de la France, connaît l’évacuation des civils dès 1939. En 1940, son père, engagé dans la Légion étrangère, est fait prisonnier et envoyé dans un stalag en Allemagne. Le statut de femme d’engagé volontaire obtenu par sa mère est censé protéger la famille des discriminations, mais elle-même, Léon et son jeune frère Max sont arrêtés en 1944, internés à Drancy et déportés en Allemagne. Léon a alors 10 ans et demi, il restera en déportation jusqu’à ses 12 ans. Sa mère mourra d’épuisement un mois après leur libération.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 03 Nov 2021 21:00:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/917a0750-e774-4cd1-a02b-cabc22cd0f52.mp3?_=1647352432" length="54530342" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/deportes-leur-ultime-transmission-8c0a101b/je-me-souviens-de-la-faim-la-faim-est-atroce-nous-nous-couchions-avec-la-faim-nous-nous-levions-avec-la-faim-nous-avions-toujours-faim-nous-etions-des-enfants-leon-placek-917a0750]]></link><itunes:summary> Épisode 12 : Léon Placek, déporté à 11 ans, et Gaston, 11 ans.
 
Léon Placek, fils de Juifs polonais réfugiés dans l’est de la France, connaît l’évacuation des civils dès 1939. En 1940, son père, engagé dans la Légion étrangère, est fait prisonnier et envoyé dans un stalag en Allemagne. Le statut de femme d’engagé volontaire obtenu par sa mère est censé protéger la famille des discriminations, mais elle-même, Léon et son jeune frère Max sont arrêtés en 1944, internés à Drancy et déportés en Allemagne. Léon a alors 10 ans et demi, il restera en déportation jusqu’à ses 12 ans. Sa mère mourra d’épuisement un mois après leur libération.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </itunes:summary><googleplay:description> Épisode 12 : Léon Placek, déporté à 11 ans, et Gaston, 11 ans.
 
Léon Placek, fils de Juifs polonais réfugiés dans l’est de la France, connaît l’évacuation des civils dès 1939. En 1940, son père, engagé dans la Légion étrangère, est fait prisonnier et envoyé dans un stalag en Allemagne. Le statut de femme d’engagé volontaire obtenu par sa mère est censé protéger la famille des discriminations, mais elle-même, Léon et son jeune frère Max sont arrêtés en 1944, internés à Drancy et déportés en Allemagne. Léon a alors 10 ans et demi, il restera en déportation jusqu’à ses 12 ans. Sa mère mourra d’épuisement un mois après leur libération.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Karine Sicard Bouvatier</itunes:author><author>Karine Sicard Bouvatier</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[ Épisode 12 : Léon Placek, déporté à 11 ans, et Gaston, 11 ans.
 
Léon Placek, fils de Juifs polonais réfugiés dans l’est de la France, connaît l’évacuation des civils dès 1939. En 1940, son père, engagé dans la Légion étrang...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>56:48</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/0d4b2a59-bd02-41ac-be89-507af21a4ad8.png"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/0d4b2a59-bd02-41ac-be89-507af21a4ad8.png"/><podcast:person role="guest">Léon Placek</podcast:person><podcast:person role="guest">Karine Sicard-Bouvatier</podcast:person><podcast:person role="guest">Gaston</podcast:person><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/ExdPdIz]]></podcast:txt><itunes:episode>12</itunes:episode><itunes:season>1</itunes:season><itunes:keywords>témoignage,photographie,dialogue,déportés,juifs,résistants</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[« Quelquefois, je ne peux même pas en parler tellement je pleure, je suis toujours en larmes. » Julia Wallach]]></title><guid isPermaLink="false">4e717873-2d58-4380-be61-5546aef3e2b2</guid><description><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 11 : Julia Wallash, déportée à 18 ans, et Valentine, 18 ans.</strong></p>
<p>La rafle du Vél’d’Hiv a privé Julia Wallach de sa mère depuis la mi-juillet 1942 quand elle-même est arrêtée à Paris le 24 avril 1943 avec son père. Tous deux sont déportés le 23 juin depuis Drancy vers Auschwitz II-Birkenau, par le convoi no 55. Julia a 18 ans. Elle travaille sans cesse, même atteinte par le typhus. En janvier 1945, elle endure une marche de la mort, puis des transferts à Ravensbrück et d’autres camps, et réussit à s’évader le 24 avril. Elle est recueillie par des soldats américains.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage,</strong> <a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 11 : Julia Wallash, déportée à 18 ans, et Valentine, 18 ans.</strong></p>
<p>La rafle du Vél’d’Hiv a privé Julia Wallach de sa mère depuis la mi-juillet 1942 quand elle-même est arrêtée à Paris le 24 avril 1943 avec son père. Tous deux sont déportés le 23 juin depuis Drancy vers Auschwitz II-Birkenau, par le convoi no 55. Julia a 18 ans. Elle travaille sans cesse, même atteinte par le typhus. En janvier 1945, elle endure une marche de la mort, puis des transferts à Ravensbrück et d’autres camps, et réussit à s’évader le 24 avril. Elle est recueillie par des soldats américains.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage,</strong> <a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 20 Oct 2021 20:00:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/4e717873-2d58-4380-be61-5546aef3e2b2.mp3?_=1647418405" length="48631266" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/deportes-leur-ultime-transmission-8c0a101b/quelquefois-je-ne-peux-meme-pas-en-parler-tellement-je-pleure-je-suis-toujours-en-larmes-julia-wallach-4e717873]]></link><itunes:summary> Épisode 11 : Julia Wallash, déportée à 18 ans, et Valentine, 18 ans.
 
La rafle du Vél’d’Hiv a privé Julia Wallach de sa mère depuis la mi-juillet 1942 quand elle-même est arrêtée à Paris le 24 avril 1943 avec son père. Tous deux sont déportés le 23 juin depuis Drancy vers Auschwitz II-Birkenau, par le convoi no 55. Julia a 18 ans. Elle travaille sans cesse, même atteinte par le typhus. En janvier 1945, elle endure une marche de la mort, puis des transferts à Ravensbrück et d’autres camps, et réussit à s’évader le 24 avril. Elle est recueillie par des soldats américains.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </itunes:summary><googleplay:description> Épisode 11 : Julia Wallash, déportée à 18 ans, et Valentine, 18 ans.
 
La rafle du Vél’d’Hiv a privé Julia Wallach de sa mère depuis la mi-juillet 1942 quand elle-même est arrêtée à Paris le 24 avril 1943 avec son père. Tous deux sont déportés le 23 juin depuis Drancy vers Auschwitz II-Birkenau, par le convoi no 55. Julia a 18 ans. Elle travaille sans cesse, même atteinte par le typhus. En janvier 1945, elle endure une marche de la mort, puis des transferts à Ravensbrück et d’autres camps, et réussit à s’évader le 24 avril. Elle est recueillie par des soldats américains.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Karine Sicard Bouvatier</itunes:author><author>Karine Sicard Bouvatier</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[ Épisode 11 : Julia Wallash, déportée à 18 ans, et Valentine, 18 ans.
 
La rafle du Vél’d’Hiv a privé Julia Wallach de sa mère depuis la mi-juillet 1942 quand elle-même est arrêtée à Paris le 24 avril 1943 avec son père. Tous d...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>50:39</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/8f8ba55a-ea42-42d8-bb70-171d0d21b08e.png"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/8f8ba55a-ea42-42d8-bb70-171d0d21b08e.png"/><podcast:person role="guest">Julia Wallach</podcast:person><podcast:person role="guest">Karine Sicard-Bouvatier</podcast:person><podcast:person role="guest">Valentine</podcast:person><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/DiHldhH]]></podcast:txt><itunes:episode>10</itunes:episode><itunes:season>1</itunes:season><itunes:keywords>témoignage,photographie,dialogue,déportés,juifs,résistants</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[« Auschwitz est un “non-lieu”, je n’y suis jamais retournée. [...] La mort y est absente aujourd’hui, mais elle est restée vivante en moi. » Judith Elkán-Hervé]]></title><guid isPermaLink="false">af7fa92b-353b-4806-8cbc-93d40b4d2a1c</guid><description><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 10 : Judith Elkán-Hervé, déportée à 18 ans, et Théa, 18 ans.</strong></p>
<p>Judith Elkán Hervé, née Molnar, à Oradea en Transylvanie (Roumanie, en 1926, l’année de sa naissance), de culture juive hongroise, a obtenu son baccalauréat quelques jours avant d’être enfermée avec sa famille dans le ghetto d’Oradea, au début de mai 1944. Elle est déportée quelques semaines plus tard à Auschwitz, en Pologne, avec sa famille. Elle a 18 ans.<br>
Au cours de l’automne suivant, à l’approche de l’Armée rouge, Judith et sa mère sont transférées au camp de travail de Zittau, en Allemagne. C’est là qu’elles seront libérées à la fin de la guerre, en 1945.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 10 : Judith Elkán-Hervé, déportée à 18 ans, et Théa, 18 ans.</strong></p>
<p>Judith Elkán Hervé, née Molnar, à Oradea en Transylvanie (Roumanie, en 1926, l’année de sa naissance), de culture juive hongroise, a obtenu son baccalauréat quelques jours avant d’être enfermée avec sa famille dans le ghetto d’Oradea, au début de mai 1944. Elle est déportée quelques semaines plus tard à Auschwitz, en Pologne, avec sa famille. Elle a 18 ans.<br>
Au cours de l’automne suivant, à l’approche de l’Armée rouge, Judith et sa mère sont transférées au camp de travail de Zittau, en Allemagne. C’est là qu’elles seront libérées à la fin de la guerre, en 1945.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 06 Oct 2021 20:00:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/af7fa92b-353b-4806-8cbc-93d40b4d2a1c.mp3?_=1647418751" length="76291387" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/deportes-leur-ultime-transmission-8c0a101b/auschwitz-est-un-non-lieu-je-ny-suis-jamais-retournee--la-mort-y-est-absente-aujourdhui-mais-elle-est-restee-vivante-en-moi-judith-elkan-herve-af7fa92b]]></link><itunes:summary> Épisode 10 : Judith Elkán-Hervé, déportée à 18 ans, et Théa, 18 ans.
 
Judith Elkán Hervé, née Molnar, à Oradea en Transylvanie (Roumanie, en 1926, l’année de sa naissance), de culture juive hongroise, a obtenu son baccalauréat quelques jours avant d’être enfermée avec sa famille dans le ghetto d’Oradea, au début de mai 1944. Elle est déportée quelques semaines plus tard à Auschwitz, en Pologne, avec sa famille. Elle a 18 ans.
Au cours de l’automne suivant, à l’approche de l’Armée rouge, Judith et sa mère sont transférées au camp de travail de Zittau, en Allemagne. C’est là qu’elles seront libérées à la fin de la guerre, en 1945.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </itunes:summary><googleplay:description> Épisode 10 : Judith Elkán-Hervé, déportée à 18 ans, et Théa, 18 ans.
 
Judith Elkán Hervé, née Molnar, à Oradea en Transylvanie (Roumanie, en 1926, l’année de sa naissance), de culture juive hongroise, a obtenu son baccalauréat quelques jours avant d’être enfermée avec sa famille dans le ghetto d’Oradea, au début de mai 1944. Elle est déportée quelques semaines plus tard à Auschwitz, en Pologne, avec sa famille. Elle a 18 ans.
Au cours de l’automne suivant, à l’approche de l’Armée rouge, Judith et sa mère sont transférées au camp de travail de Zittau, en Allemagne. C’est là qu’elles seront libérées à la fin de la guerre, en 1945.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Karine Sicard Bouvatier</itunes:author><author>Karine Sicard Bouvatier</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[ Épisode 10 : Judith Elkán-Hervé, déportée à 18 ans, et Théa, 18 ans.
 
Judith Elkán Hervé, née Molnar, à Oradea en Transylvanie (Roumanie, en 1926, l’année de sa naissance), de culture juive hongroise, a obtenu son baccalauréat quelqu...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>01:19:28</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/6a964dbe-6800-41c7-9934-c1a4b60aa22b.png"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/6a964dbe-6800-41c7-9934-c1a4b60aa22b.png"/><podcast:person role="guest">Judith Elkán Hervé</podcast:person><podcast:person role="guest">Karine Sicard-Bouvatier</podcast:person><podcast:person role="guest">Théa</podcast:person><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/wvYjniy]]></podcast:txt><itunes:episode>10</itunes:episode><itunes:season>1</itunes:season><itunes:keywords>témoignage,photographie,dialogue,déportés,juifs,résistants</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[« Mes parents m’ont toujours donné beaucoup de force, avec l’idée qu’il faut toujours aider ceux qui sont dans le besoin. » Isabelle Choko]]></title><guid isPermaLink="false">138d702c-4ec3-4238-bd2f-6598b7d67f5f</guid><description><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 09 : Isabelle Choko, déportée à 15 ans, et Constance, 15 ans.</strong></p>
<p>Au début de l’année 1940, Isabelle Choko, âgée de 11 ans, est envoyée avec ses parents au ghetto de Łódz, en Pologne, créé dès avril. Son père y meurt de faim et de maladie vers le mois de février 1942. Le ghetto ayant été liquidé en août 1944, Isabelle est déportée à 15 ans avec sa mère à Auschwitz et sélectionnée pour un commando de travaux forcés en Allemagne. Six mois plus tard, le camp est évacué et elles sont à nouveau déplacées à Bergen-Belsen, appelé à cette époque «camp de la mort», où sa mère décède. Isabelle, malade du typhus, est sauvée in extremis lors de la libération du camp le 15 avril 1945 par l’armée britannique, puis soignée en Suède pendant six mois. Elle arrive à Paris en 1946.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 09 : Isabelle Choko, déportée à 15 ans, et Constance, 15 ans.</strong></p>
<p>Au début de l’année 1940, Isabelle Choko, âgée de 11 ans, est envoyée avec ses parents au ghetto de Łódz, en Pologne, créé dès avril. Son père y meurt de faim et de maladie vers le mois de février 1942. Le ghetto ayant été liquidé en août 1944, Isabelle est déportée à 15 ans avec sa mère à Auschwitz et sélectionnée pour un commando de travaux forcés en Allemagne. Six mois plus tard, le camp est évacué et elles sont à nouveau déplacées à Bergen-Belsen, appelé à cette époque «camp de la mort», où sa mère décède. Isabelle, malade du typhus, est sauvée in extremis lors de la libération du camp le 15 avril 1945 par l’armée britannique, puis soignée en Suède pendant six mois. Elle arrive à Paris en 1946.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 15 Sep 2021 20:00:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/138d702c-4ec3-4238-bd2f-6598b7d67f5f.mp3?_=1647419977" length="31425141" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/deportes-leur-ultime-transmission-8c0a101b/mes-parents-mont-toujours-donne-beaucoup-de-force-avec-lidee-quil-faut-toujours-aider-ceux-qui-sont-dans-le-besoin-isabelle-choko-138d702c]]></link><itunes:summary> Épisode 09 : Isabelle Choko, déportée à 15 ans, et Constance, 15 ans.
 
Au début de l’année 1940, Isabelle Choko, âgée de 11 ans, est envoyée avec ses parents au ghetto de Łódz, en Pologne, créé dès avril. Son père y meurt de faim et de maladie vers le mois de février 1942. Le ghetto ayant été liquidé en août 1944, Isabelle est déportée à 15 ans avec sa mère à Auschwitz et sélectionnée pour un commando de travaux forcés en Allemagne. Six mois plus tard, le camp est évacué et elles sont à nouveau déplacées à Bergen-Belsen, appelé à cette époque «camp de la mort», où sa mère décède. Isabelle, malade du typhus, est sauvée in extremis lors de la libération du camp le 15 avril 1945 par l’armée britannique, puis soignée en Suède pendant six mois. Elle arrive à Paris en 1946.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </itunes:summary><googleplay:description> Épisode 09 : Isabelle Choko, déportée à 15 ans, et Constance, 15 ans.
 
Au début de l’année 1940, Isabelle Choko, âgée de 11 ans, est envoyée avec ses parents au ghetto de Łódz, en Pologne, créé dès avril. Son père y meurt de faim et de maladie vers le mois de février 1942. Le ghetto ayant été liquidé en août 1944, Isabelle est déportée à 15 ans avec sa mère à Auschwitz et sélectionnée pour un commando de travaux forcés en Allemagne. Six mois plus tard, le camp est évacué et elles sont à nouveau déplacées à Bergen-Belsen, appelé à cette époque «camp de la mort», où sa mère décède. Isabelle, malade du typhus, est sauvée in extremis lors de la libération du camp le 15 avril 1945 par l’armée britannique, puis soignée en Suède pendant six mois. Elle arrive à Paris en 1946.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Karine Sicard Bouvatier</itunes:author><author>Karine Sicard Bouvatier</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[ Épisode 09 : Isabelle Choko, déportée à 15 ans, et Constance, 15 ans.
 
Au début de l’année 1940, Isabelle Choko, âgée de 11 ans, est envoyée avec ses parents au ghetto de Łódz, en Pologne, créé dès avril. Son père y meurt d...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>32:44</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/31afae21-9e07-4668-8f8e-6f06b7d5546a.png"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/31afae21-9e07-4668-8f8e-6f06b7d5546a.png"/><podcast:person role="guest">Isabelle Choko</podcast:person><podcast:person role="guest">Karine Sicard-Bouvatier</podcast:person><podcast:person role="guest">Constance</podcast:person><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/gtiZMDD]]></podcast:txt><itunes:episode>9</itunes:episode><itunes:season>1</itunes:season><itunes:keywords>témoignage,photographie,dialogue,déportés,juifs,résistants</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[« Si l’on tient, c’est parce qu’on ne pense pas. Je n’étais pas capable de réfléchir. Et penser à quoi, de toutes les façons, dans un lieu comme celui-ci ? À vivre, sans savoir si le lendemain je serais en vie ou morte ? » Ginette Kolinka]]></title><guid isPermaLink="false">9318874e-de4d-4cfd-a19c-13265e1f4571</guid><description><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 08 : Ginette Kolinka, déportée à 19 ans, et Sifa, 19 ans.</strong></p>
<p>Ginette Kolinka, née Cherkasky, est arrêtée à Avignon avec son père et son jeune frère de 12 ans le 13 mars 1944, au motif qu’ils sont juifs ; ils sont déportés le 13 avril. Ginette a 19 ans. À Auschwitz, en Pologne, son père et son frère sont gazés dès leur arrivée. Elle devient le matri- cule 78599, rejoint le camp des femmes à Birkenau, puis passe par les camps de Bergen-Belsen, en Allemagne, et de Theresienstadt, en Bohême-Moravie. Des 1500 déportés du convoi no 71, elle est l’une des 105 survivants.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage,</strong> <a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 08 : Ginette Kolinka, déportée à 19 ans, et Sifa, 19 ans.</strong></p>
<p>Ginette Kolinka, née Cherkasky, est arrêtée à Avignon avec son père et son jeune frère de 12 ans le 13 mars 1944, au motif qu’ils sont juifs ; ils sont déportés le 13 avril. Ginette a 19 ans. À Auschwitz, en Pologne, son père et son frère sont gazés dès leur arrivée. Elle devient le matri- cule 78599, rejoint le camp des femmes à Birkenau, puis passe par les camps de Bergen-Belsen, en Allemagne, et de Theresienstadt, en Bohême-Moravie. Des 1500 déportés du convoi no 71, elle est l’une des 105 survivants.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage,</strong> <a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 01 Sep 2021 20:00:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/9318874e-de4d-4cfd-a19c-13265e1f4571.mp3?_=1647421178" length="16619773" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/deportes-leur-ultime-transmission-8c0a101b/si-lon-tient-cest-parce-quon-ne-pense-pas-je-netais-pas-capable-de-reflechir-et-penser-a-quoi-de-toutes-les-facons-dans-un-lieu-comme-celui-ci-a-vivre-sans-savoir-si-le-lendemain-je-serais-en-vie-ou-morte-ginette-kolinka-9318874e]]></link><itunes:summary> Épisode 08 : Ginette Kolinka, déportée à 19 ans, et Sifa, 19 ans.
 
Ginette Kolinka, née Cherkasky, est arrêtée à Avignon avec son père et son jeune frère de 12 ans le 13 mars 1944, au motif qu’ils sont juifs ; ils sont déportés le 13 avril. Ginette a 19 ans. À Auschwitz, en Pologne, son père et son frère sont gazés dès leur arrivée. Elle devient le matri- cule 78599, rejoint le camp des femmes à Birkenau, puis passe par les camps de Bergen-Belsen, en Allemagne, et de Theresienstadt, en Bohême-Moravie. Des 1500 déportés du convoi no 71, elle est l’une des 105 survivants.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </itunes:summary><googleplay:description> Épisode 08 : Ginette Kolinka, déportée à 19 ans, et Sifa, 19 ans.
 
Ginette Kolinka, née Cherkasky, est arrêtée à Avignon avec son père et son jeune frère de 12 ans le 13 mars 1944, au motif qu’ils sont juifs ; ils sont déportés le 13 avril. Ginette a 19 ans. À Auschwitz, en Pologne, son père et son frère sont gazés dès leur arrivée. Elle devient le matri- cule 78599, rejoint le camp des femmes à Birkenau, puis passe par les camps de Bergen-Belsen, en Allemagne, et de Theresienstadt, en Bohême-Moravie. Des 1500 déportés du convoi no 71, elle est l’une des 105 survivants.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Karine Sicard Bouvatier</itunes:author><author>Karine Sicard Bouvatier</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[ Épisode 08 : Ginette Kolinka, déportée à 19 ans, et Sifa, 19 ans.
 
Ginette Kolinka, née Cherkasky, est arrêtée à Avignon avec son père et son jeune frère de 12 ans le 13 mars 1944, au motif qu’ils sont juifs ; ils sont déporte...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>17:18</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/8002d5bb-51f2-4fb8-9807-d26fc49be8e4.png"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/8002d5bb-51f2-4fb8-9807-d26fc49be8e4.png"/><podcast:person role="guest">Ginette Kolinka</podcast:person><podcast:person role="guest">Karine Sicard-Bouvatier</podcast:person><podcast:person role="guest">Sifa</podcast:person><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/QjRegYn]]></podcast:txt><itunes:episode>8</itunes:episode><itunes:season>1</itunes:season><itunes:keywords>témoignage,photographie,dialogue,déportés,juifs,résistants</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[« Ceux qui nous commandent, les kapos, les chefs de baraque nous disent : “Ne vous faites aucune illusion, vous êtes dans un camp d’extermination”. » Henri Borlant]]></title><guid isPermaLink="false">53a02570-f9eb-46ca-b94e-67188d27e348</guid><description><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 07 : Henri Borlant, déporté à 15 ans, et Salomon, 15 ans.</strong></p>
<p>Le 15 juillet 1942, la famille Borlant réside à Saint-Lambert-du-Lattay, en Anjou, quand la police militaire allemande arrête Henri Borlant ainsi que sa mère et deux de ses frères et sœurs. Henri a 15 ans et un mois. Il est déporté le 20 juillet à Auschwitz II-Birkenau avec son père – qui s’est substitué à son épouse –, sa sœur et son frère. En captivité durant trois ans, dans trois camps différents, en Pologne et en Allemagne, Henri par- vient à s’échapper du Kommando d’Ohrdruf peu avant l’évacuation de cette annexe de Buchenwald.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 07 : Henri Borlant, déporté à 15 ans, et Salomon, 15 ans.</strong></p>
<p>Le 15 juillet 1942, la famille Borlant réside à Saint-Lambert-du-Lattay, en Anjou, quand la police militaire allemande arrête Henri Borlant ainsi que sa mère et deux de ses frères et sœurs. Henri a 15 ans et un mois. Il est déporté le 20 juillet à Auschwitz II-Birkenau avec son père – qui s’est substitué à son épouse –, sa sœur et son frère. En captivité durant trois ans, dans trois camps différents, en Pologne et en Allemagne, Henri par- vient à s’échapper du Kommando d’Ohrdruf peu avant l’évacuation de cette annexe de Buchenwald.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 18 Aug 2021 20:00:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/53a02570-f9eb-46ca-b94e-67188d27e348.mp3?_=1647426502" length="42218937" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/deportes-leur-ultime-transmission-8c0a101b/ceux-qui-nous-commandent-les-kapos-les-chefs-de-baraque-nous-disent--ne-vous-faites-aucune-illusion-vous-etes-dans-un-camp-dextermination-henri-borlant-53a02570]]></link><itunes:summary> Épisode 07 : Henri Borlant, déporté à 15 ans, et Salomon, 15 ans.
 
Le 15 juillet 1942, la famille Borlant réside à Saint-Lambert-du-Lattay, en Anjou, quand la police militaire allemande arrête Henri Borlant ainsi que sa mère et deux de ses frères et sœurs. Henri a 15 ans et un mois. Il est déporté le 20 juillet à Auschwitz II-Birkenau avec son père – qui s’est substitué à son épouse –, sa sœur et son frère. En captivité durant trois ans, dans trois camps différents, en Pologne et en Allemagne, Henri par- vient à s’échapper du Kommando d’Ohrdruf peu avant l’évacuation de cette annexe de Buchenwald.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </itunes:summary><googleplay:description> Épisode 07 : Henri Borlant, déporté à 15 ans, et Salomon, 15 ans.
 
Le 15 juillet 1942, la famille Borlant réside à Saint-Lambert-du-Lattay, en Anjou, quand la police militaire allemande arrête Henri Borlant ainsi que sa mère et deux de ses frères et sœurs. Henri a 15 ans et un mois. Il est déporté le 20 juillet à Auschwitz II-Birkenau avec son père – qui s’est substitué à son épouse –, sa sœur et son frère. En captivité durant trois ans, dans trois camps différents, en Pologne et en Allemagne, Henri par- vient à s’échapper du Kommando d’Ohrdruf peu avant l’évacuation de cette annexe de Buchenwald.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Karine Sicard Bouvatier</itunes:author><author>Karine Sicard Bouvatier</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[ Épisode 07 : Henri Borlant, déporté à 15 ans, et Salomon, 15 ans.
 
Le 15 juillet 1942, la famille Borlant réside à Saint-Lambert-du-Lattay, en Anjou, quand la police militaire allemande arrête Henri Borlant ainsi que sa mère et d...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>43:58</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/5746413e-2441-4fe5-880b-5431c0fb4c58.png"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/5746413e-2441-4fe5-880b-5431c0fb4c58.png"/><podcast:person role="guest">Henri Borlant</podcast:person><podcast:person role="guest">Karine Sicard Bouvatier</podcast:person><podcast:person role="guest">Salomon</podcast:person><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/GKBJody]]></podcast:txt><itunes:episode>7</itunes:episode><itunes:season>1</itunes:season><itunes:keywords>témoignage,photographie,dialogue,déportés,juifs,résistants</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[« Je compte sur vous, les jeunes, pour être un rempart contre l’oubli. » Henri Zajdenwerger]]></title><guid isPermaLink="false">44e7ccb2-3b26-4123-8fc8-7cb3b7498e75</guid><description><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 06 : Henri Zajdenwerger, déporté à 16 ans, et Tomoki, 16 ans.</strong></p>
<p>Évacué de Moselle en Charente au début de la guerre, Henri Zajdenwerger est arrêté en 1942 lors de la rafle des Juifs d’Angoulême, puis relâché car français tandis que toute sa famille est polonaise. À nouveau arrêté en 1944, il est interné à Poitiers, puis à Drancy, d’où il est déporté le 15 mai par le convoi no 73, le seul vers les pays Baltes. À 16 ans, il endure le camp de Reval (Tallinn) en Estonie, deux évacuations vers les camps de Stutthof en Pologne, puis de Ruben (Rybno), où il est libéré en mars 1945 par l’Armée rouge. Il rentre en France en mai 1945.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a><strong> a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage,</strong> <a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 06 : Henri Zajdenwerger, déporté à 16 ans, et Tomoki, 16 ans.</strong></p>
<p>Évacué de Moselle en Charente au début de la guerre, Henri Zajdenwerger est arrêté en 1942 lors de la rafle des Juifs d’Angoulême, puis relâché car français tandis que toute sa famille est polonaise. À nouveau arrêté en 1944, il est interné à Poitiers, puis à Drancy, d’où il est déporté le 15 mai par le convoi no 73, le seul vers les pays Baltes. À 16 ans, il endure le camp de Reval (Tallinn) en Estonie, deux évacuations vers les camps de Stutthof en Pologne, puis de Ruben (Rybno), où il est libéré en mars 1945 par l’Armée rouge. Il rentre en France en mai 1945.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a><strong> a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage,</strong> <a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 04 Aug 2021 20:00:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/44e7ccb2-3b26-4123-8fc8-7cb3b7498e75.mp3?_=1647427221" length="53236340" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/deportes-leur-ultime-transmission-8c0a101b/je-compte-sur-vous-les-jeunes-pour-etre-un-rempart-contre-loubli-henri-zajdenwerger-44e7ccb2]]></link><itunes:summary> Épisode 06 : Henri Zajdenwerger, déporté à 16 ans, et Tomoki, 16 ans.
 
Évacué de Moselle en Charente au début de la guerre, Henri Zajdenwerger est arrêté en 1942 lors de la rafle des Juifs d’Angoulême, puis relâché car français tandis que toute sa famille est polonaise. À nouveau arrêté en 1944, il est interné à Poitiers, puis à Drancy, d’où il est déporté le 15 mai par le convoi no 73, le seul vers les pays Baltes. À 16 ans, il endure le camp de Reval (Tallinn) en Estonie, deux évacuations vers les camps de Stutthof en Pologne, puis de Ruben (Rybno), où il est libéré en mars 1945 par l’Armée rouge. Il rentre en France en mai 1945.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </itunes:summary><googleplay:description> Épisode 06 : Henri Zajdenwerger, déporté à 16 ans, et Tomoki, 16 ans.
 
Évacué de Moselle en Charente au début de la guerre, Henri Zajdenwerger est arrêté en 1942 lors de la rafle des Juifs d’Angoulême, puis relâché car français tandis que toute sa famille est polonaise. À nouveau arrêté en 1944, il est interné à Poitiers, puis à Drancy, d’où il est déporté le 15 mai par le convoi no 73, le seul vers les pays Baltes. À 16 ans, il endure le camp de Reval (Tallinn) en Estonie, deux évacuations vers les camps de Stutthof en Pologne, puis de Ruben (Rybno), où il est libéré en mars 1945 par l’Armée rouge. Il rentre en France en mai 1945.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Karine Sicard Bouvatier</itunes:author><author>Karine Sicard Bouvatier</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[ Épisode 06 : Henri Zajdenwerger, déporté à 16 ans, et Tomoki, 16 ans.
 
Évacué de Moselle en Charente au début de la guerre, Henri Zajdenwerger est arrêté en 1942 lors de la rafle des Juifs d’Angoulême, puis relâché car franç...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>55:27</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/eb6bd2cf-ee41-466d-b65b-942a60c2a750.png"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/eb6bd2cf-ee41-466d-b65b-942a60c2a750.png"/><podcast:person role="guest">Henri Zajdenwerger</podcast:person><podcast:person role="guest">Karine Sicar Bouvatier</podcast:person><podcast:person role="guest">Tomoki</podcast:person><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/OalwWbc]]></podcast:txt><itunes:episode>6</itunes:episode><itunes:season>1</itunes:season><itunes:keywords>témoignage,photographie,dialogue,déportés,juifs,résistants</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[« Quand on a été à Auschwitz, on a l’impression qu’on n’en est jamais sorti. » Esther Senot]]></title><guid isPermaLink="false">74be198b-6234-4f27-aa69-b5a920811ad5</guid><description><![CDATA[<p><strong>Épisode 05 : Esther Senot, déportée à 15 ans, et Jeanne, 15 ans.</strong></p>
<p>Esther Senot, née Dzik, se retrouve seule le 17 juillet 1942 après que la rafle du Vél’d’Hiv a emporté ses parents et son frère Achille, âgé de 11 ans. Elle a 14 ans. Elle part en zone libre rejoindre son frère, puis revient à Paris fin 1942 quand toute la France est occupée. Arrêtée en juillet 1943, elle est internée à Drancy jusqu’au 2 septembre et déportée à 15 ans par le convoi no 59 à Auschwitz, en Pologne. Là, on lui tatoue le matricule 58319. À son retour des camps, fin mai 1945, personne ne vient la chercher à l’hôtel Lutetia.</p>
<p><strong>Auteure et photographe,</strong> <a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p><strong>Épisode 05 : Esther Senot, déportée à 15 ans, et Jeanne, 15 ans.</strong></p>
<p>Esther Senot, née Dzik, se retrouve seule le 17 juillet 1942 après que la rafle du Vél’d’Hiv a emporté ses parents et son frère Achille, âgé de 11 ans. Elle a 14 ans. Elle part en zone libre rejoindre son frère, puis revient à Paris fin 1942 quand toute la France est occupée. Arrêtée en juillet 1943, elle est internée à Drancy jusqu’au 2 septembre et déportée à 15 ans par le convoi no 59 à Auschwitz, en Pologne. Là, on lui tatoue le matricule 58319. À son retour des camps, fin mai 1945, personne ne vient la chercher à l’hôtel Lutetia.</p>
<p><strong>Auteure et photographe,</strong> <a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 21 Jul 2021 20:00:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/74be198b-6234-4f27-aa69-b5a920811ad5.mp3?_=1647427955" length="49547015" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/deportes-leur-ultime-transmission-8c0a101b/quand-on-a-ete-a-auschwitz-on-a-limpression-quon-nen-est-jamais-sorti-esther-senot-74be198b]]></link><itunes:summary>Épisode 05 : Esther Senot, déportée à 15 ans, et Jeanne, 15 ans.
 
Esther Senot, née Dzik, se retrouve seule le 17 juillet 1942 après que la rafle du Vél’d’Hiv a emporté ses parents et son frère Achille, âgé de 11 ans. Elle a 14 ans. Elle part en zone libre rejoindre son frère, puis revient à Paris fin 1942 quand toute la France est occupée. Arrêtée en juillet 1943, elle est internée à Drancy jusqu’au 2 septembre et déportée à 15 ans par le convoi no 59 à Auschwitz, en Pologne. Là, on lui tatoue le matricule 58319. À son retour des camps, fin mai 1945, personne ne vient la chercher à l’hôtel Lutetia.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </itunes:summary><googleplay:description>Épisode 05 : Esther Senot, déportée à 15 ans, et Jeanne, 15 ans.
 
Esther Senot, née Dzik, se retrouve seule le 17 juillet 1942 après que la rafle du Vél’d’Hiv a emporté ses parents et son frère Achille, âgé de 11 ans. Elle a 14 ans. Elle part en zone libre rejoindre son frère, puis revient à Paris fin 1942 quand toute la France est occupée. Arrêtée en juillet 1943, elle est internée à Drancy jusqu’au 2 septembre et déportée à 15 ans par le convoi no 59 à Auschwitz, en Pologne. Là, on lui tatoue le matricule 58319. À son retour des camps, fin mai 1945, personne ne vient la chercher à l’hôtel Lutetia.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Karine Sicard Bouvatier</itunes:author><author>Karine Sicard Bouvatier</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[Épisode 05 : Esther Senot, déportée à 15 ans, et Jeanne, 15 ans.
 
Esther Senot, née Dzik, se retrouve seule le 17 juillet 1942 après que la rafle du Vél’d’Hiv a emporté ses parents et son frère Achille, âgé de 11 ans. Elle a 14 ans. Elle p...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>51:36</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/d2e45cb1-0940-41d5-954f-a53c68544858.png"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/d2e45cb1-0940-41d5-954f-a53c68544858.png"/><podcast:person role="guest">Esther Senot</podcast:person><podcast:person role="guest">Karine Sicard Bouvatier</podcast:person><podcast:person role="guest">Jeanne</podcast:person><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/zzTlweq]]></podcast:txt><itunes:episode>5</itunes:episode><itunes:season>1</itunes:season><itunes:keywords>témoignage,photographie,dialogue,déportés,juifs,résistants</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[« Il faut toujours avoir le moral. Il ne faut pas se laisser aller. Garder l’espérance, le courage. » Georges Gossin]]></title><guid isPermaLink="false">9307b96d-ae25-49c3-ac24-24bbc708c8d9</guid><description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Épisode 04 : Georges Gossin, déporté à 20 ans et Hippolyte, 20 ans.</strong></p>
<p>Dès 1939, la famille, juive, de Georges Gossin quitte Paris pour se réfugier dans la Creuse. Georges étant menacé d’arrestation, il fuit avec son frère à Toulon en 1940, où il entre dans la Résistance en 1942. Il est arrêté en septembre 1943, emprisonné à Toulon, puis à Marseille pour être transféré à Drancy, est déporté le 28 octobre à Auschwitz, en Pologne, par le convoi no 61. Georges a 20 ans. Début 1945, il est transféré au camp de Mauthausen, en Autriche. Il est libéré par les Américains le 5 mai 1945, et rentre à Paris en juin.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Épisode 04 : Georges Gossin, déporté à 20 ans et Hippolyte, 20 ans.</strong></p>
<p>Dès 1939, la famille, juive, de Georges Gossin quitte Paris pour se réfugier dans la Creuse. Georges étant menacé d’arrestation, il fuit avec son frère à Toulon en 1940, où il entre dans la Résistance en 1942. Il est arrêté en septembre 1943, emprisonné à Toulon, puis à Marseille pour être transféré à Drancy, est déporté le 28 octobre à Auschwitz, en Pologne, par le convoi no 61. Georges a 20 ans. Début 1945, il est transféré au camp de Mauthausen, en Autriche. Il est libéré par les Américains le 5 mai 1945, et rentre à Paris en juin.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 16 Jun 2021 20:00:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/9307b96d-ae25-49c3-ac24-24bbc708c8d9.mp3?_=1647447025" length="119922982" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/deportes-leur-ultime-transmission-8c0a101b/il-faut-toujours-avoir-le-moral-il-ne-faut-pas-se-laisser-aller-garder-lesperance-le-courage-georges-gossin-9307b96d]]></link><itunes:summary> 
 
Épisode 04 : Georges Gossin, déporté à 20 ans et Hippolyte, 20 ans.
 
Dès 1939, la famille, juive, de Georges Gossin quitte Paris pour se réfugier dans la Creuse. Georges étant menacé d’arrestation, il fuit avec son frère à Toulon en 1940, où il entre dans la Résistance en 1942. Il est arrêté en septembre 1943, emprisonné à Toulon, puis à Marseille pour être transféré à Drancy, est déporté le 28 octobre à Auschwitz, en Pologne, par le convoi no 61. Georges a 20 ans. Début 1945, il est transféré au camp de Mauthausen, en Autriche. Il est libéré par les Américains le 5 mai 1945, et rentre à Paris en juin.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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Épisode 04 : Georges Gossin, déporté à 20 ans et Hippolyte, 20 ans.
 
Dès 1939, la famille, juive, de Georges Gossin quitte Paris pour se réfugier dans la Creuse. Georges étant menacé d’arrestation, il fuit avec son frère à Toulon en 1940, où il entre dans la Résistance en 1942. Il est arrêté en septembre 1943, emprisonné à Toulon, puis à Marseille pour être transféré à Drancy, est déporté le 28 octobre à Auschwitz, en Pologne, par le convoi no 61. Georges a 20 ans. Début 1945, il est transféré au camp de Mauthausen, en Autriche. Il est libéré par les Américains le 5 mai 1945, et rentre à Paris en juin.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Karine Sicard Bouvatier</itunes:author><author>Karine Sicard Bouvatier</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[ 
 
Épisode 04 : Georges Gossin, déporté à 20 ans et Hippolyte, 20 ans.
 
Dès 1939, la famille, juive, de Georges Gossin quitte Paris pour se réfugier dans la Creuse. Georges étant menacé d’arrestation, il fuit avec son frère...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>02:04:55</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/70cf9376-60d9-41ac-91de-325e98a31e7f.png"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/70cf9376-60d9-41ac-91de-325e98a31e7f.png"/><podcast:person role="guest">Georges Gossin</podcast:person><podcast:person role="guest">Karine Sicard Bouvatier</podcast:person><podcast:person role="guest">Hippolyte</podcast:person><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/IAMtwwO]]></podcast:txt><itunes:episode>4</itunes:episode><itunes:season>1</itunes:season><itunes:keywords>témoignage,photographie,dialogue,déportés,juifs,résistants</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[« Nous avons chanté le Largo de Haendel. C’était une manière d’affirmer notre volonté de ne pas mourir. J’avais cette volonté. Je pense que, de moi-même, je n’aurais pas plongé dans le pessimisme car je savais que j’en mourrais. J’ai réagi. » Bertrand Herz]]></title><guid isPermaLink="false">9817a771-f20b-4ef6-b7ea-8fa398500ac4</guid><description><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 03 : Bertrand Herz, déporté à 14 ans et Octave, 14 ans.</strong></p>
<p>Début septembre 1942, Bertrand Herz doit fuir Paris et les persécutions nazies avec sa famille. Il est arrêté par la Gestapo à Toulouse le 5 juillet 1944, à l’âge de 14 ans, avec son père, sa mère et sa sœur. Tous sont déportés en Allemagne. Le voyage par train, en fourgon à bestiaux, dure six jours. Bertrand et son père, internés au camp de travail de Buchenwald, sont transférés en décembre 1944 au sein du Kommando de Niederorschel, camp satellite situé à 80 kilomètres. Le 11 avril 1945, il est libéré. Il rentre seul à Paris.</p>
<p><strong>Auteure et photographe,</strong> <a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 03 : Bertrand Herz, déporté à 14 ans et Octave, 14 ans.</strong></p>
<p>Début septembre 1942, Bertrand Herz doit fuir Paris et les persécutions nazies avec sa famille. Il est arrêté par la Gestapo à Toulouse le 5 juillet 1944, à l’âge de 14 ans, avec son père, sa mère et sa sœur. Tous sont déportés en Allemagne. Le voyage par train, en fourgon à bestiaux, dure six jours. Bertrand et son père, internés au camp de travail de Buchenwald, sont transférés en décembre 1944 au sein du Kommando de Niederorschel, camp satellite situé à 80 kilomètres. Le 11 avril 1945, il est libéré. Il rentre seul à Paris.</p>
<p><strong>Auteure et photographe,</strong> <a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, </strong><a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 02 Jun 2021 20:00:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/9817a771-f20b-4ef6-b7ea-8fa398500ac4.mp3?_=1647504160" length="59971335" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/deportes-leur-ultime-transmission-8c0a101b/nous-avons-chante-le-largo-de-haendel-cetait-une-maniere-daffirmer-notre-volonte-de-ne-pas-mourir-javais-cette-volonte-je-pense-que-de-moi-meme-je-naurais-pas-plonge-dans-le-pessimisme-car-je-savais-que-jen-mourrais-jai-reagi-bertrand-herz-9817a771]]></link><itunes:summary> Épisode 03 : Bertrand Herz, déporté à 14 ans et Octave, 14 ans.
 
Début septembre 1942, Bertrand Herz doit fuir Paris et les persécutions nazies avec sa famille. Il est arrêté par la Gestapo à Toulouse le 5 juillet 1944, à l’âge de 14 ans, avec son père, sa mère et sa sœur. Tous sont déportés en Allemagne. Le voyage par train, en fourgon à bestiaux, dure six jours. Bertrand et son père, internés au camp de travail de Buchenwald, sont transférés en décembre 1944 au sein du Kommando de Niederorschel, camp satellite situé à 80 kilomètres. Le 11 avril 1945, il est libéré. Il rentre seul à Paris.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </itunes:summary><googleplay:description> Épisode 03 : Bertrand Herz, déporté à 14 ans et Octave, 14 ans.
 
Début septembre 1942, Bertrand Herz doit fuir Paris et les persécutions nazies avec sa famille. Il est arrêté par la Gestapo à Toulouse le 5 juillet 1944, à l’âge de 14 ans, avec son père, sa mère et sa sœur. Tous sont déportés en Allemagne. Le voyage par train, en fourgon à bestiaux, dure six jours. Bertrand et son père, internés au camp de travail de Buchenwald, sont transférés en décembre 1944 au sein du Kommando de Niederorschel, camp satellite situé à 80 kilomètres. Le 11 avril 1945, il est libéré. Il rentre seul à Paris.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Karine Sicard Bouvatier</itunes:author><author>Karine Sicard Bouvatier</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[ Épisode 03 : Bertrand Herz, déporté à 14 ans et Octave, 14 ans.
 
Début septembre 1942, Bertrand Herz doit fuir Paris et les persécutions nazies avec sa famille. Il est arrêté par la Gestapo à Toulouse le 5 juillet 1944, à l’âg...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>01:02:28</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/c3972599-7416-4ac1-8e11-8d7a908fedc5.png"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/c3972599-7416-4ac1-8e11-8d7a908fedc5.png"/><podcast:person role="guest">Bertrand Herz</podcast:person><podcast:person role="guest">Karine Sicard Bouvatier</podcast:person><podcast:person role="guest">Octave</podcast:person><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/GFrkNqE]]></podcast:txt><itunes:episode>3</itunes:episode><itunes:season>1</itunes:season><itunes:keywords>témoignage,photographie,dialogue,déportés,juifs,résistants</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[« Je vis au quotidien avec la Shoah. Il n’y a pas un jour où je n’y pense pas. Un deuil, un lieu, une image, une parole, une phrase, tout m’y ramène. J’ai perdu toute ma famille, frères, parents, sœurs, même une petite nièce de sept mois. » Benjamin Orenstein]]></title><guid isPermaLink="false">73775c06-0578-457a-8502-7096f2d24de9</guid><description><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 02 : Benjamin Orenstein, déporté à 14 ans et Gabriel, 14 ans.</strong></p>
<p>En 1941, Benjamin Orenstein voit le shtetl d’Annopol, sa bourgade natale, en Pologne, transformé en ghetto fermé. Il est dès lors contraint aux travaux forcés. À 14 ans et demi il entre dans son premier camp à Leniszow. Il parvient à s’enfuir. Arrêté à l’automne 1942, il est déporté successive-ment dans les camps de travail de Rachow, Budzyn, Ostrowiec, puis Auschwitz, où il pénètre le 4 août 1944, le jour même de ses 18 ans, sous le matricule B4416. Début 1945, il endure la marche de la mort jusqu’au camp de Dora, en Allemagne. Il est libéré par l’armée américaine le 11 avril 1945.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage,</strong> <a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 02 : Benjamin Orenstein, déporté à 14 ans et Gabriel, 14 ans.</strong></p>
<p>En 1941, Benjamin Orenstein voit le shtetl d’Annopol, sa bourgade natale, en Pologne, transformé en ghetto fermé. Il est dès lors contraint aux travaux forcés. À 14 ans et demi il entre dans son premier camp à Leniszow. Il parvient à s’enfuir. Arrêté à l’automne 1942, il est déporté successive-ment dans les camps de travail de Rachow, Budzyn, Ostrowiec, puis Auschwitz, où il pénètre le 4 août 1944, le jour même de ses 18 ans, sous le matricule B4416. Début 1945, il endure la marche de la mort jusqu’au camp de Dora, en Allemagne. Il est libéré par l’armée américaine le 11 avril 1945.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a> <strong>a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage,</strong> <a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 19 May 2021 20:00:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/73775c06-0578-457a-8502-7096f2d24de9.mp3?_=1647504445" length="44637248" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/deportes-leur-ultime-transmission-8c0a101b/je-vis-au-quotidien-avec-la-shoah-il-ny-a-pas-un-jour-ou-je-ny-pense-pas-un-deuil-un-lieu-une-image-une-parole-une-phrase-tout-my-ramene-jai-perdu-toute-ma-famille-freres-parents-soeurs-meme-une-petite-niece-de-sept-mois-benjamin-orenstein-73775c06]]></link><itunes:summary> Épisode 02 : Benjamin Orenstein, déporté à 14 ans et Gabriel, 14 ans.
 
En 1941, Benjamin Orenstein voit le shtetl d’Annopol, sa bourgade natale, en Pologne, transformé en ghetto fermé. Il est dès lors contraint aux travaux forcés. À 14 ans et demi il entre dans son premier camp à Leniszow. Il parvient à s’enfuir. Arrêté à l’automne 1942, il est déporté successive-ment dans les camps de travail de Rachow, Budzyn, Ostrowiec, puis Auschwitz, où il pénètre le 4 août 1944, le jour même de ses 18 ans, sous le matricule B4416. Début 1945, il endure la marche de la mort jusqu’au camp de Dora, en Allemagne. Il est libéré par l’armée américaine le 11 avril 1945.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </itunes:summary><googleplay:description> Épisode 02 : Benjamin Orenstein, déporté à 14 ans et Gabriel, 14 ans.
 
En 1941, Benjamin Orenstein voit le shtetl d’Annopol, sa bourgade natale, en Pologne, transformé en ghetto fermé. Il est dès lors contraint aux travaux forcés. À 14 ans et demi il entre dans son premier camp à Leniszow. Il parvient à s’enfuir. Arrêté à l’automne 1942, il est déporté successive-ment dans les camps de travail de Rachow, Budzyn, Ostrowiec, puis Auschwitz, où il pénètre le 4 août 1944, le jour même de ses 18 ans, sous le matricule B4416. Début 1945, il endure la marche de la mort jusqu’au camp de Dora, en Allemagne. Il est libéré par l’armée américaine le 11 avril 1945.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Karine Sicard Bouvatier</itunes:author><author>Karine Sicard Bouvatier</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[ Épisode 02 : Benjamin Orenstein, déporté à 14 ans et Gabriel, 14 ans.
 
En 1941, Benjamin Orenstein voit le shtetl d’Annopol, sa bourgade natale, en Pologne, transformé en ghetto fermé. Il est dès lors contraint aux travaux forcés...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>46:29</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/1998295f-1993-458e-aa24-90c55c05d373.png"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/1998295f-1993-458e-aa24-90c55c05d373.png"/><podcast:person role="guest">Karine Sicard Bouvatier</podcast:person><podcast:person role="guest">Orenstein</podcast:person><podcast:person role="guest">Gabriel</podcast:person><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/qCuJElR]]></podcast:txt><itunes:episode>2</itunes:episode><itunes:season>1</itunes:season><itunes:keywords>témoignage,photographie,dialogue,déportés,juifs,résistants</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[« Il fallait survivre d’heure en heure. La quantité de morts était extrêmement importante. » Élie Buzyn]]></title><guid isPermaLink="false">83b18258-7562-44d5-8cf4-c49cb343dfdd</guid><description><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 01 : Élie Buzyn, déporté à 15 ans et Jean, 15 ans.</strong></p>
<p>La ville polonaise de Lódz, occupée dès septembre 1939 par la Wehrmacht, est rebaptisée Litzmannstadt par le régime nazi le 11 avril 1940. A cette date, Élie Buzyn, âgé de 11 ans, ses parents et sa sœur ont déjà été transportés, comme de nombreux Juifs, dans le ghetto récemment institué au cœur de la ville. Il y survivent durant plus de quatre ans avant d’être déportés à Auschwitz. Élie a 15 ans. En janvier 1945, Élie, désormais orphelin, endure encore une marche de la mort lors de son transfert vers Buchenwald.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a><strong> a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage,</strong> <a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;<strong>Épisode 01 : Élie Buzyn, déporté à 15 ans et Jean, 15 ans.</strong></p>
<p>La ville polonaise de Lódz, occupée dès septembre 1939 par la Wehrmacht, est rebaptisée Litzmannstadt par le régime nazi le 11 avril 1940. A cette date, Élie Buzyn, âgé de 11 ans, ses parents et sa sœur ont déjà été transportés, comme de nombreux Juifs, dans le ghetto récemment institué au cœur de la ville. Il y survivent durant plus de quatre ans avant d’être déportés à Auschwitz. Élie a 15 ans. En janvier 1945, Élie, désormais orphelin, endure encore une marche de la mort lors de son transfert vers Buchenwald.</p>
<p><strong>Auteure et photographe, </strong><a href="https://www.karinebouvatier.com/" rel="noopener" target="_blank"><strong>Karine Sicard Bouvatier</strong></a><strong> a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé&nbsp; leurs échanges bouleversants dans un ouvrage,</strong> <a href="https://www.editionsdelamartiniere.fr/livres/deportes-leur-ultime-transmission/" rel="noopener" target="_blank"><em><strong>Déportés, leur ultime transmission</strong></em><strong> aux Éditions de la Martinière</strong></a><strong>.</strong></p><p></p><p>Hébergé par Audiomeans. Visitez <a href="https://www.audiomeans.fr/politique-de-confidentialite">audiomeans.fr/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>]]></content:encoded><pubDate>Wed, 05 May 2021 20:00:00 GMT</pubDate><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/file/QWEFZAOCYy/83b18258-7562-44d5-8cf4-c49cb343dfdd.mp3?_=1647504986" length="48094189" type="audio/mpeg"/><link><![CDATA[https://podcasts.audiomeans.fr/deportes-leur-ultime-transmission-8c0a101b/il-fallait-survivre-dheure-en-heure-la-quantite-de-morts-etait-extremement-importante-elie-buzyn-83b18258]]></link><itunes:summary> Épisode 01 : Élie Buzyn, déporté à 15 ans et Jean, 15 ans.
 
La ville polonaise de Lódz, occupée dès septembre 1939 par la Wehrmacht, est rebaptisée Litzmannstadt par le régime nazi le 11 avril 1940. A cette date, Élie Buzyn, âgé de 11 ans, ses parents et sa sœur ont déjà été transportés, comme de nombreux Juifs, dans le ghetto récemment institué au cœur de la ville. Il y survivent durant plus de quatre ans avant d’être déportés à Auschwitz. Élie a 15 ans. En janvier 1945, Élie, désormais orphelin, endure encore une marche de la mort lors de son transfert vers Buchenwald.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </itunes:summary><googleplay:description> Épisode 01 : Élie Buzyn, déporté à 15 ans et Jean, 15 ans.
 
La ville polonaise de Lódz, occupée dès septembre 1939 par la Wehrmacht, est rebaptisée Litzmannstadt par le régime nazi le 11 avril 1940. A cette date, Élie Buzyn, âgé de 11 ans, ses parents et sa sœur ont déjà été transportés, comme de nombreux Juifs, dans le ghetto récemment institué au cœur de la ville. Il y survivent durant plus de quatre ans avant d’être déportés à Auschwitz. Élie a 15 ans. En janvier 1945, Élie, désormais orphelin, endure encore une marche de la mort lors de son transfert vers Buchenwald.
 
Auteure et photographe, Karine Sicard Bouvatier a organisé de 2018 à 2020 des rencontres entre les derniers témoins de la Shoah et des jeunes du même âge qu’eux à l’époque de leur déportation. Consciente que la transmission de la mémoire des rescapés des camps de concentration s’impose aujourd’hui plus que jamais, elle a fixé leurs échanges bouleversants dans un ouvrage, Déportés, leur ultime transmission aux Éditions de la Martinière.
 
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 </googleplay:description><itunes:author>Karine Sicard Bouvatier</itunes:author><author>Karine Sicard Bouvatier</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle><![CDATA[ Épisode 01 : Élie Buzyn, déporté à 15 ans et Jean, 15 ans.
 
La ville polonaise de Lódz, occupée dès septembre 1939 par la Wehrmacht, est rebaptisée Litzmannstadt par le régime nazi le 11 avril 1940. A cette date, Élie Buzyn, âgé de 1...]]></itunes:subtitle><itunes:block>no</itunes:block><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:duration>50:05</itunes:duration><itunes:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/e2e044df-2429-4e11-a983-7254548dae7c.jpg"/><googleplay:image href="https://static.audiomeans.fr/img/episode/e2e044df-2429-4e11-a983-7254548dae7c.jpg"/><podcast:person role="guest">Karine Sicard Bouvatier</podcast:person><podcast:person role="guest">Élie Buzyn</podcast:person><podcast:person role="guest">Jean</podcast:person><podcast:txt purpose="smartlink"><![CDATA[https://audmns.com/QlDGOeK]]></podcast:txt><itunes:episode>1</itunes:episode><itunes:season>1</itunes:season><itunes:keywords>témoignage,photographie,dialogue,déportés,juifs,résistants</itunes:keywords></item></channel></rss>